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Ouverture le dimanche matin : bras de fer inédit entre le maire et Auchan

La tension monte entre le maire de Grande-Synthe, Damien Carême, et la direction du magasin Auchan. Le maire ne veut pas d’une ouverture de l’hypermarché le dimanche matin, comme la loi l’autorise. Il fait pression en menaçant de supprimer les dimanches d’ouverture exceptionnelle.
 La guerre n’est pas déclarée mais la bataille a commencé entre Damien Carême et Auchan.

Ça pourrait être encore l’histoire du pot de terre contre le pot de fer, celle d’un maire démuni et sans solution face à l’ogre de la grande distribution. Eh bien pas cette fois. C’est du moins ce que laisse présager le discours et bientôt les actes du maire de Grande-Synthe, Damien Carême : «  Si Auchan persiste dans son projet d’ouvrir tous les dimanches matin comme la loi l’y autorise, je n’hésiterai pas à lui reprendre les huit jours d’ouverture par an que nous lui accordons !  »

« L’ouverture d’Auchan tous les dimanches matin va faire du tort aux supérettes du centre-ville »

 Car si pour une éventuelle ouverture de l’hypermarché le dimanche matin, la loi s’impose à Damien Carême, il a toujours dans sa manche la carte « des dimanches du maire », née de la loi Macron, qui autorise jusqu’à douze ouvertures dominicales pour les zones commerciales.

Le maire va jusqu’à brandir la menace d’un arrêté municipal, pour réduire à néant ces dimanches spéciaux (huit à Grande-Synthe actuellement). «  Si Auchan joue à ça, je n’hésiterai pas.  » Est-ce là une forme de chantage ? « Non, se défend le maire, mais l’ouverture d’Auchan tous les dimanches matin va faire du tort aux supérettes du centre-ville.  »

« Les dimanches du maire » en embuscade !

Du côté d’Auchan, on n’en fait pas tout à fait la même interprétation. «  J e peux comprendre sa réflexion sur le commerce de proximité mais nous aussi, nous sommes confrontés à la concurrence, explique Thierry Fuentes, le directeur de l’hypermarché. Grand Frais à Coudekerque-Branche est ouvert le dimanche matin, Carrefour Saint-Pol a aussi un projet en ce sens. Si je ne réagissais pas, je ne ferais pas mon travail.  »

Et même si le maire n’a pas de pouvoir sur les ouvertures du dimanche matin, «  l ’autorisation des dimanches exceptionnels est de son ressort, reconnaît Thierry Fuentes, qui tentera de discuter avec la ville. Je ne souhaite pas entrer en conflit avec le maire mais s’il met à exécution cette menace, j’aviserai. Je vais me renseigner sur des recours possibles. S’il y en a, je les utiliserai.  »

Auchan Grande-Synthe aimerait ouvrir le dimanche matin à partir de février.
Auchan Grande-Synthe aimerait ouvrir le dimanche matin à partir de février.

Le bras de fer entre Auchan et le maire de Grande-Synthe est donc engagé. « La zone commerciale d’Auchan pèse 1 200 emplois. Nous refuser les huit ouver tures exceptionnelles pourrait avoir un impact sur l’économie locale  », avertit déjà Thierry Fuentes.

> Ouvertures le dimanche matin

Carrefour Saint-Pol-sur-Mer prévoit d’ouvrir le dimanche matin en 2017. « C’est en discussion avec les partenaires sociaux  », selon Carrefour France. Le 3 décembre, 13 % du personnel avait débrayé pour protester contre le projet.

À Auchan Grande-Synthe, «  c’est en projet pour février 2017. La réflexion va commencer avec les partenaires sociaux  », explique la direction. À Cora Coudekerque et Leclerc Quaëdypre, les directions, contactées à plusieurs reprises, n’étaient pas joignables.

Aux alentours  : Auchan Calais ouvre le dimanche matin depuis juin.

> Ce que dit la loi

Les enseignes à dominante alimentaire ont depuis longtemps la possibilité d’ouvrir le dimanche matin. Rien à voir avec la loi Macron qui, depuis 2015, autorise les maires à accorder jusqu’à 12 dimanches par an d’ouverture exceptionnelle, toute la journée.

Vive le petit commerce, mais…

Lors du conseil municipal, mardi soir, l’élu d’opposition Féthi Riah s’est étonné de la fermeté du maire sur l’ouverture de l’hypermarché Auchan tous les dimanches matin (prévu pour février 2017). Féthi Riah, qui remet toujours en cause les conditions de vente des terrains municipaux du Puythouck à Immochan pour l’extension de la zone commerciale, estime que Damien Carême cultive «  l’art de la contradiction. Il se dit de gauche et il fait tout pour Auchan, pour les grandes enseignes et rien pour le petit commerce  ».

Damien Carême s’en défend : «  Je n’en démordrai pas, je préfère voir se développer l’activité commerciale à Grande-Synthe, sur un pôle existant qui va générer 250 à 300 emplois supplémentaires, plutôt qu’ailleurs.  » Mais pour l’opposition, rien n’y fait : l’extension de la zone commerciale ne va pas arranger les affaires du petit commerce, dont Damien Carême s’érige en défenseur face à Auchan dans le cadre de l’ouverture de l’hypermarché le dimanche matin.

«  Les gens n’ont pas d’autres choix que les centres commerciaux. En ville, il n’y a pas grand-chose à faire, tacle l’élue d’opposition Selima Chabab. Il faut de l’animation dans le centre-ville. Ce sont les fêtes et c’est triste ! À Gravelines et Dunkerque, les marchés de Noël durent des semaines, nous, c’est deux jours !  » L’opposition encourage la mairie à donner un pouce de pouce à la création d’une union commerciale. «  On ne peut pas le faire à la place des commerçants  », rétorque le maire.

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Auchan ouvert le dimanche : «ça ne fera pas de bien au petit commerce»

La nouvelle du projet d’Auchan d’ouvrir son hyper V2 le dimanche matin (notre édition de mercredi) fait l’effet d’une bombe chez les commerçants de proximité villeneuvois. Petits commerçants de quartier ou supermarchés ouverts sur ce créneau depuis plusieurs années ont tout à craindre de cette décision.

Pour les supermarchés de quartier villeneuvois, la nouvelle de l’ouverture d’Auchan le dimanche a du mal à passer.

Pour les supermarchés de quartier villeneuvois, la nouvelle de l’ouverture d’Auchan le dimanche a du mal à passer.

Pendant près de quinze ans, il a été la cheville ouvrière du commerce villeneuvois, dont il a créé la fédération. Désormais président régional de l’Union du commerce et des services où il défend le commerce de proximité, élu régional de la CCI également, Hugues Rivière reste l’interlocuteur privilégié des commerçants à Villeneuve-d’Ascq. Des professionnels qui, depuis mercredi et l’annonce dans nos colonnes du projet d’Auchan V2 d’ouvrir le dimanche matin, craignent pour leur avenir.

«  Le dimanche matin est le créneau sur lequel comptent les commerces de proximité pour rester à flot dans un contexte très concurrentiel. Cette décision d’Auchan, surprenante, va les pénaliser, assure le Villeneuvois, qui estime que dans ce projet, tout le monde a à perdre. Les petits commerçants, les supermarchés de proximité ouverts le dimanche matin, les clients pour qui les ouvertures exceptionnelles d’Auchan les dimanches de soldes et des fêtes n’auront plus le même intérêt, et surtout les salariés, dont on va bouleverser la vie. Il est primordial de conserver le caractère social du dimanche, qui doit être consacré à autre chose qu’aux courses en hypermarché  », s’indigne Hugues Rivière.

« Le dimanche matin est le créneau sur lequel comptent les commerces de proximité pour rester à flot financièrement. Ils seront pénalisés. »

Ouverts depuis des années le dimanche matin, Carrefour Market Annappes, Match Cousinerie et Match Sart-Breucq ont de quoi trembler. Encore sonnés par la nouvelle, aucun membre de la direction de ces supermarchés villeneuvois n’a souhaité commenter la nouvelle de l’arrivée de cette concurrence frontale sur un créneau qui leur est essentiel.

Chez les petits commerçants, c’est aussi la douche froide. À Flers, Christelle Ghillebaert ouvre sa boulangerie le dimanche matin depuis des années et appréhende déjà le mois de décembre et les ouvertures exceptionnelles d’Auchan. Chaque fois, elles lui coûtent minimum 25 % de son chiffre d’affaires du dimanche, sa meilleure journée de la semaine. «  S’ils devaient ouvrir tous les dimanches, notre ouverture serait moins rentable. Il faudrait sans doute revoir notre organisation à trois personnes en boulangerie. C’est dommage, et pas très loyal : eux n’ont pas besoin de ce chiffre d’affaires du dimanche pour continuer à vivre. Nous, si… »

Dans le quartier Hôtel-de-Ville, la nouvelle ne fait pas l’unanimité non plus. Le comité de quartier s’est d’ores et déjà prononcé contre le projet, qui pourrait ruiner ses efforts déployés ces derniers mois pour tenter de redynamiser la chaussée de l’Hôtel-de-Ville. «  Nous avons le projet d’y créer un marché du dimanche matin pour que les commerces retrouvent du flux. Avec cette ouverture, ce n’est plus la peine d’y penser. », se désole Bernard Caignet, le coordinateur du conseil de quartier.

Chez Auchan, le syndicat majoritaire est contre

L’annonce dévoilée en CE extraordinaire le 6 novembre dernier à Auchan V2 n’a pas ravi tout le monde. Surtout pas les délégués FO, syndicat majoritaire au sein de l’hypermarché, qui a signifié son opposition à une ouverture le dimanche matin. Pour Danièle Erouart, déléguée syndicale, les raisons sont nombreuses de s’opposer au projet. La première est liée à la notion de volontariat.

«  Les primes de fin d’année reposent sur un système de points. Il est évident que les salariés qui se porteront volontaires pour travailler le dimanche auront une meilleure rémunération que les autres en fin d’année  », pointe la syndicaliste villeneuvoise, qui regrette que nombre de ses collègues estiment ne pas avoir le choix. «  Les salaires sont bas, les gens réfléchissent quand ils ont l’opportunité d’améliorer leur situation financière. » Les salariés travaillant le dimanche verront en effet leur rémunération majorée de 50 %. Un autre point qui mérite débat, estime Danièle Erouart, qui note que les dimanches travaillés dans le cadre de la loi Macron, les salaires sont majorés de 150 %. «  La disparité est importante  », note la déléguée.

Autre grief du syndicat FO au projet d’Auchan Villeneuve-d’Ascq, celui du nombre de personnels qui auront à gérer l’ouverture du magasin. «  De l’ordre de 80 personnes, c’est peu. On comprend que la direction veuille minimiser les coûts, mais ce sera juste pour assurer certains postes. » FO se dit également déçu du nombre d’embauches annoncé, seize personnes, tous étudiants, et craint à terme un «  effet domino : une fois qu’Auchan ouvrira le dimanche matin, tous les autres vont s’y mettre. »

«On donne l’illusion qu’on crée du lien, mais c’est une contrainte»

Délégué central CFDT chez Auchan, Guy Laplatine voit les ouvertures d’hypermarchés se multiplier depuis quelques mois. «  Une trentaine sur la France. Ça se généralise un peu partout  », assure-t-il, tout en se posant la question de la pertinence de la démarche. «  C’est assez aberrant : ce qui sera consommé le dimanche ne le sera pas en semaine. Les budgets ne sont pas extensibles.

Et ces ouvertures du dimanche cassent la marge. Elles coûtent plus cher aux enseignes, qui essaient de diminuer les coûts en ayant recours à moins d’employés. Ou en faisant peser des charges de travail comme le remplissage des rayons le samedi en soirée jusque tard. » Pour le syndicaliste CFDT, l’initiative d’Auchan allumerait qui plus est la mèche à une généralisation de la pratique. «  Les autres ouvriront à leur tour. Et c’est une bêtise sociale et sociétale : pour la vie de famille, c’est dramatique. »

Par Stéphane Hubin |

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Villeneuve-d’Ascq : 235 000 m2 de logements et bureaux à construire pour le futur centre-ville

Municipalité, MEL et cabinet d’étude en charge du dossier viennent de donner un nouveau coup de crayon au projet centre-ville, qui doit voir le cœur de Villeneuve-d’Ascq remodelé dans les grandes lignes d’ici 10 ans. Une période durant laquelle doivent sortir de terre pas moins de 235 000 m2 de logements et de bureaux.

1 Une ambition, rééquilibrer la sociologie de l’habitat

Avec près de 90 % de logements sociaux, le quartier de l’Hôtel-de-Ville est celui qui présente le plus fort déséquilibre de toute la ville en termes de mixité d’habitat. L’une des ambitions majeures du projet centre-ville consiste donc à un rééquilibrage qui, avancent la municipalité et la MEL, a pour but de permettre aux « autres catégories sociales », notamment aux ménages plus aisés, d’habiter le quartier. Pour ce faire, d’ici à 2025, le projet de réaménagement du centre-ville de Villeneuve-d’Ascq inclut la construction de quelque 235 000 m2 de surface de plancher, un chiffre global qui comprend aussi bien la réalisation de bureaux que de logements. Important, il illustre à lui seul à quel point la physionomie actuelle du cœur de Villeneuve-d’Ascq est appelée à évoluer.

2 Où bâtir ces 235 000 m 2 ?

Le périmètre retenu pour le futur centre-ville déborde largement le quartier Hôtel-de-Ville actuel. Sur 92 hectares, il s’étend dans une boucle comprise entre le Forum des Sciences et le Stade Mauroy, incluant d’un côté le Forum Vert et le Heron Parc, de l’autre le boulevard de Valmy le long de la RN 227. Dans ce périmètre, les négociations vont bon train pour mettre en place un jeu de chamboule-tout dont la première quille est le magasin Leroy Merlin, appelé à déménager plus loin sur le boulevard de Tournai pour laisser place à un ensemble immobilier mêlant commerces, bureaux et logements.

Les discussions sont également en cours pour urbaniser les parkings de la Carsat sur 8 000 m2, face au stade. Mais c’est probablement à la place de l’ancienne station Agip fermée en janvier, sur le côté de V2, que ce renouveau sera perceptible en premier. Un centre commercial doit y sortir de terre, surplombé de bureaux et de logements. Enfin, le projet d’un nouveau quartier de 500 logements au Chemin Vert, entre Heron Parc et l’hôtel de ville, reste bloqué en raison de la présence d’une espèce protégée de chauve-souris.

3 Circulation : les flux repensés

Au cœur de ce futur centre-ville, l’organisation des flux sera une thématique primordiale. Le projet prévoit de repenser totalement la circulation telle qu’elle est établie aujourd’hui, avec l’objectif « d’apaiser les déplacements », mais aussi « d’adapter à la baisse » l’usage de la voiture. Le pôle d’échange métro/bus/vélo situé à l’arrière de V2 est lui appelé à être totalement repensé.

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Hôtel de ville et au Pont-de-Bois, commerces en berne sacrifiés!!

L’ARA ne peut abonder sur cette vision ou la mort du petit commerce est depuis bien lontemp programmé… Au profit d’un hyper centre commercial ???
l’ARA a boudé cette agora, mais passe en vitesse supérieur!!

Quelle dynamique pour le quartier ?

L’état du petit commerce préoccupe les habitants, surtout dans un quartier confronté à V2. Le déménagement du tabac-presse de la galerie à proximité de l’entrée du centre, le mois prochain, est vécu par cette habitante comme une déclaration de guerre vis à vis de la librairie de la Chaussée haute : « Comment pourra-t-elle survivre ? Vous nous parlez de projets à l’horizon 2020 mais pour tout de suite qu’est-ce qu’on fait ? » Après la fermeture du restaurant chinois, de la laverie, du Crédit agricole et d‘autres, les cellules vides attristent les riverains. Il faut ajouter la fermeture de la maison des jeunes en face de l’école Verlaine. Le local n’était plus très utilisé, selon l’adjoint Farid Oukaid, et une association lilloise devrait venir s’y installer. Pour l’adjointe Maryvonne Girard, les habitants peuvent réagir en allant chez les commerçants. Le conseiller délégué Lionel Baptiste se veut optimiste : « un projet mené avec Unibail, qui gère V2, va renforcer l’attractivité de la place. Ne cherchons pas à opposer le centre commercial aux petits commerçants, visons la complémentarité. »

L’agora du quartier Hôtel-de-ville Pont-de-Bois s’est tenue mardi soir à la mairie en présence d’une vingtaine d’habitants. Les élus ont fait le point sur les chantiers en cours et débattu sur l’état préoccupant du petit commerce.

Le quartier a des atouts mais sont-ils suffisamment mis en valeur  ?
 Les deux quartiers étroitement liés jusqu’ici par la passerelle piétonne qui débouche sur l’ex-collège Blum vont vivre une petite séparation de six mois. En effet, la déconstruction du bâtiment scolaire nécessite celle de la passerelle, qui sera entièrement reconstruite. Une fois le collège démoli, un bouquet de programmes immobilier sera mis en œuvre pour proposer de l’habitat mixte Partenord (55 logements), une résidence étudiante (100 logements) et de l’habitat adapté à une cinquantaine d’aînés. l’idée qui prévaut dans les projets du secteur est de renforcer la mixité sociale.

Une intention louable mais que certains habitants du Pont-de-Bois observent avec circonspection. « Soyons prudents en matière de logement étudiant. Des antécédents ont montré que la cohabitation n’était pas toujours si facile », fait observer le porte-parole d’une association de locataires. Car il faut ajouter à la liste précédente les 200 logements étudiants bientôt construits boulevard de l’Ouest, en partenariat avec le CROUS et Partenord, pour un coût de 11 M € : « Tout cela va densifier un peu plus un quartier déjà bien contraint »

Les habitants se veulent d‘autant plus vigilants qu’ils sont échaudés par les travaux en cours. La réhabilitation de bâtiments rue du Barreau dure bien plus longtemps que prévu : « Les entreprises commencent des chantiers qui ne se terminent pas, on demande aux locataires d’être présents et on n’honore pas les rendez-vous… » Heureusement, on observe ici ou là des avancées reconnues aussi par les locataires comme cet immeuble place de la Basoche où un mur construit pour séparer les logements du parking souterrain donne satisfaction malgré les réticences initiales du bailleur.

Grosses réhabilitations en cours ou à venir aussi à l’Hôte-de-Ville avec la résidence des Vergers (200 logements) entre 2015 et 2016 pour un coût de 12 M €, la réhabilitation thermique de la résidence ICF, boulevard Van-Gogh pour 4,5 M €.

À moyen terme, il est prévu la construction de logements rue Verte mais le lancement est conditionné par une étude environnementale en cours sur la présence de chauve-souris qui ne doivent pas pâtir du chantier.

Comme on le voit, ça bouge pas mal dans ce secteur appelé à changer radicalement de physionomie dans les années 2020 avec le projet de centre ville à réaliser, marqué notamment par l’aménagement d’une grande place au pied de l’hôtel de ville.

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