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Catégorie : Villeneuve d’Ascq

L’association Résidence Allende de Villeneuve-d’Ascq met la SIA en justice pour des factures en hausse

Les responsables de l’Association Résidence Allende (ARA) épinglent le bailleur SIA pour une augmentation de charges injustifiée selon eux. Ils demandent des explications et la remise des sommes demandées.

Au fond, le président de l’ARA, Bernard Caignet, à droite, le vice-président, Claude Dangremont, et à gauche, Marie-France Caron, la trésorière.

Au fond, le président de l’ARA, Bernard Caignet, à droite, le vice-président, Claude Dangremont, et à gauche, Marie-France Caron, la trésorière.

La veille sur la régularisation des charges est un travail essentiel pour les associations de défense des locataires. Et les bailleurs ont obligation d’adresser aux habitants le décompte annuel des charges récupérables et leur répartition. Ils doivent également être en mesure de justifier les montants réclamés si l’occupant leur demande.L’Association Résidence Allende (ARA) a agi de cette manière récemment en demandant à la SIA des explications sur une hausse des factures d’eau et de chauffage pour l’année 2018.

Pour l’eau, le bailleur réclame 12 635,17€. « La résidence consomme en moyenne 900 m3 d’eau, mais ce que réclame la SIA équivaut à 3 273,31 m3 , indique Bernard Caignet, le président de l’ARA. On leur a demandé une explication, mais ils ne savent pas justifier cette augmentation ! Il y a eu 109 interventions sur des radiateurs en 2018. Ils ont posé des répartiteurs sur des équipements qui dataient de 1983. Et il y a eu de grosses fuites. »

Sur le chauffage collectif, SIA réclame 10 000 € de facture, soit une hausse de 11 %. « SIA dit que c’est parce qu’il a fait plus froid, mais nous avons relevé les ratios de température de l’hiver dernier sur le site de Météo France et ce n’est pas vrai », indique le vice-président de l’ARA, Claude Dangremont. Bernard Caignet ajoute : « Le bailleur dit également que c’est à cause de la hausse des tarifs de l’énergie, mais ils n’ont pas augmenté de 11 %. En plus, la saison de chauffe a été catastrophique. Le chauffage n’a pas été relancé en octobre. Il faisait 15 degrés dans certains appartements. Des thermostats ne fonctionnaient pas. Comme pour l’eau, nous demandons la remise de cette hausse. »

Les bénévoles pointent également des changements d’interphones toujours en cours, une facture d’entretien des parties communes également en augmentation et la volonté de la SIA d’imposer aux nouveaux locataires sa propre assurance habitation.

Devant ces problèmes et en l’absence de réponse claire du bailleur, l’ARA a décidé, le 28 novembre, d’aller en justice. « On ne veut pas la guerre, précise le président. On ne veut pas que les habitants ne payent pas pour des services non-rendus. Nous dialoguons avec la SIA, mais nous n’avons pas toutes les informations. Et ils font des promesses qui sont longues à se concrétiser. »

La SIA accède, en partie, aux demandes de l’ARA

Le dialogue n’a jamais été rompu entre l’ARA et la SIA. Aussi, le bailleur a décidé d’accéder à la requête de l’association sur la facture de l’eau. Un geste commercial est réalisé et la SIA ne va facturer qu’une dépense de 900 m3, comme l’ont demandé les responsables de l’ARA. Cela équivaut à une remise de 9 000 €.

Par contre, le bailleur n’est pas revenu sur la hausse des charges de chauffage de 11 %. La direction maintient ses explications notamment la hausse du prix de l’énergie de 8 % et la vague de froid de l’hiver dernier qui ont fait augmenté la consommation de 3 %. « Toutefois, dans les prochains jours, nous allons mener une étude au cas par cas, explique-t-on à la direction du bailleur. Car certains locataires n’ont pas eu de chauffage pendant un certain temps l’hiver dernier. Certains radiateurs ont mal fonctionné. Ils n’auront pas d’augmentation de 11 %. »

Sur la hausse des charges d’entretien des parties communes, la SIA explique avoir mis en place, depuis janvier 2018, « un gestionnaire de secteur pour être plus proche des locataires et plus réactif ». Avant, il y avait un gestionnaire pour 6 000 logements, aujourd’hui il y en a un pour 1 000 et son salaire doit être pris en charge par les habitants.

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Les riverains de l’hôtel de ville veulent une redynamisation commerciale du secteur

Et si la mise en œuvre du projet Grand Angle à Villeneuve-d’Ascq permettait de dynamiser le commerce le long de la chaussée de l’hôtel de ville ? C’est le souhait exprimé par l’association ARA (association des résidences Allende).

Les travaux doivent durer jusqu’à fin février, au moins, dans la chaussée de l’Hôtel-de-ville.

Les travaux doivent durer jusqu’à fin février, au moins, dans la chaussée de l’Hôtel-de-ville.

La chaussée de l’Hôtel-de-ville est idéalement située au cœur de Villeneuve-d’Ascq, à proximité des commerces et des services publics… Mais ses habitants s’inquiètent, alors que le secteur est plongé depuis plusieurs mois dans le vaste chantier Grand Angle qui doit redessiner les usages urbains du centre-ville : « On n’a pas une démarche contre le projet Grand Angle, mais on veut l’enrichir de nos idées », précise Bernard Caignet, président de l’ARA (association résidence Allende). « En clair, on souhaite que ça profite au quartier et pas forcément à V2 ».

Le président de l’association voit ainsi avec inquiétude les commerces de la chaussée de l’Hôtel-de-ville souffrir des travaux qui doivent encore durer jusqu’au mois de février : « Les restaurants souffrent aussi, et les commerçants de la chaussée ne font pas partie de l’union commerciale, il faut donc que nous les soutenions auprès de la municipalité ». Dans l’attente d’un plan de relance du petit commerce dans le secteur, Bernard Caignet pointe trois priorités : une maison médicale, une boucherie et un marché bien situé. Quel que soit le résultat de ses demandes, il ne pourra être mis en place qu’après la fin des travaux d’aménagement de la chaussée… et après les élections municipales.

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Attention, on est passé en double sens rue des Victoires!

Attention, on est passé en double sens rue des Victoires!

Attention, il n’y a pas de marquage au sol mais la rue est bien à double sens à cet endroit.

 

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Le site internet de la ville victime d’un piratage dont on ignore encore l’ampleur

VILLENEUVE-D’ASCQ

Le site internet de la ville victime d’un piratage dont on ignore encore l’ampleur

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La rénovation des Vergers, c’est 500 euros d’économisés par an pour chaque locataire

La rénovation des Vergers, c’est 500 euros d’économisés par an pour chaque locataire

La résidence des Vergers est facilement repérable avec son nouveau bardage « rouge chocolat » et ses touches de violet et jaune soleil, dans les renfoncements des immeubles. Le cabinet d’architectes Boyeldieu-Dehaene et la Ville n’ont pas choisi ses couleurs vives par hasard. Elles font écho à celles du groupe scolaire Jules-Verne, mais aussi au vert pomme de la crèche Vanille-chocolat, adossée à l’école.

Les couleurs vives des immeubles font écho à celles du groupe scolaire Jules-Verne.
Les couleurs vives des immeubles font écho à celles du groupe scolaire Jules-Verne.

Les couleurs, c’est agréable à l’œil, mais là n’est pas le plus important. Construits en 1976, les trois immeubles (Vaucluse, Vendée et Vercors) avaient bien besoin d’une nouvelle isolation, pour qu’on n’y grelotte plus l’hiver. Le bardage a donc été remplacé avec intégration d’un nouvel isolant en façade, d’une épaisseur de 40 cm.

Bien moins énergivores

Nouvel isolant également pour les terrasses, qu’elles soient accessibles ou pas ; nouvelles menuiseries extérieures avec pose de volets roulants partout ; remplacement des chaudières par des chaudières à condensation ; travaux sur les radiateurs dans les logements, la VMC… Les portes d’entrée et les portes palières à l’intérieur des appartements ont également été changées.

À l’arrivée, après plus de deux ans de travaux, les trois immeubles sont bien moins énergivores. Ils sont passés de l’étiquette C ou D à l’étiquette B. Le bailleur, Partenord, va ainsi au-delà des obligations du Grenelle de l’environnement, dont l’objectif est d’atteindre la norme C pour l’ensemble du patrimoine existant d’ici 2020.

En tout cas, c’est tout bénéfice pour les locataires : le loyer n’a pas augmenté, et les charges ont baissé, de 40 à 60 € répartis entre le résident et le bailleur. À l’année, cela représente 500 € d’économisés par an pour chaque foyer.

 

 

 

Ces travaux ont aussi permis de rénover les parties communes, de résidentialiser l’ensemble du site (pose de clôtures et contrôles d’accès) et d’aménager les locaux  poubelles à l’extérieur.

En chiffres

– Le montant global des travaux correspond à 60 000 € par logement (du T1 au T4).

– Partenord règle 90 % de la facture, dont 7 € en prêt ; la MEL et le Département ont versé respectivement un million et 200 000 euros de subventions

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Le Mondrian rouvre, une bouffée d’air pour la chaussée de l’Hôtel-de-Ville

Le comblement d’une cellule vide, c’est toujours une bonne nouvelle. Mais ici, ça l’est d’autant plus que les nouveaux patrons de la brasserie croient dur comme fer en un avenir prometteur pour les commerces du quartier. Le projet Grand Angle ? Même pas peur.

      Il y a toujours eu une brasserie au pied de l’hôtel de ville. Des générations de Villeneuvois s’y sont donné rendez-vous, et pas que ceux du quartier. Alors, quand

le Mondrian a fermé, fin juin

      , ça a fichu un coup à pas mal de monde. Mais les plus malheureux étaient sans aucun doute les commerçants de l’artère semi-piétonne. Le Mondrian, c’était leur locomotive…

Rompus à l’exercice de la restauration

Alleluia : l’angle de la chaussée, face à l’entrée de V2, ne sera pas resté vide longtemps. Depuis trois semaines, Evangelos Tsakos en est le nouveau gérant, aidé de ses parents, Yanni et Koula. Un couple rompu à l’exercice de la restauration.

Ils ont démarré à Comines. Puis après une deuxième expérience en Grèce, le pays de leurs origines, ces Marcquois ont ouvert le Before à Dottignies(B), un bar de nuit doublé d’un restaurant. L’affaire a bien tourné, huit ans durant, jusqu’à ce que des travaux qui s’éternisent (trois ans, quand même) aient raison de leur enthousiasme.

Les Tsakos ont alors pris la direction de Mouscron (B). Ils y ont ouvert un restaurant grec, sans avoir été prévenus que le bâtiment était promis à démolition…

Parfums grecs

Le couple de restaurateurs s’est alors mis en quête d’une nouvelle opportunité, en Belgique ou en France. Ce sera la France, et Villeneuve-d’Ascq, où ils ont vécu cinq ans.

Avaient-ils déjà bu un verre, à cette époque, dans la brasserie du centre-ville ? En tout cas, les Tsakos partent dans cette nouvelle aventure armés d’une belle énergie, et en toute connaissance de cause.

Le projet Grand Angle, qui va profondément restructurer le quartier Hôtel-de-Ville, ils le voient comme une chance. «  Ça a vieilli, ici, il fallait faire quelque chose, estime Yanni Tsakos. Alors, oui, il y aura des travaux. Mais ils vont ramener des ouvriers qui seront nos clients ! Il faut prendre ce qui est bon à prendre  ».

Des samedis apéros

Plutôt du genre à voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide, ce natif de Roubaix. Et déjà, Yanni se voit bien impulser une union des commerçants du quartier. Peut-être se créera-t-elle lors d’un de ces samedis apéros qu’il veut mettre en place, autour de tapas et de gourmandises offerts, grecques bien sûr. Ou alors ce sera autour d’un repas typique – il y en aura un de servi par semaine à midi.

Retransmissions de matchs, concours de belote… Les restaurateurs prévoient aussi d’organiser dessoirées aux couleurs de la Méditerranée. Et promis, à Pâques, ils offriront à chaque client un bol de magiritsa, soupe servie pour la fête religieuse chez les orthodoxes, et des gâteaux de là-bas, faits par Koula.

Le Mondrian est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, jusqu’à extinction des feux (23 h maxi).

Nouvelles enseignes

Pas le tabac

Preuve que les Tsakos croient en leur nouvelle aventure, ils ont investi près de 30 000 € pour rénover la brasserie emblématique du quartier. En revanche, ils n’ont pas repris le tabac. Ce sont les propriétaires du bâtiment qui ont repris la licence, pour l’instant.

Nouvelles enseignes

Ce serait malhonnête de dire que tout va bien, pour tous les commerces de la chaussée. L’artère a ses cellules vides, mais aussi son lot de nouvelles enseignes.

– Le restaurant La Kantine a ouvert il y a un mois près de l’immeuble Century.

– Juste à côté s’est installé Kiiway, qui propose objets connectés, ateliers pour geeks, imprimantes 3 D… (nous en reparlerons).

– Enfin, un coiffeur va s’installer dans le local laissé libre par la pâtisserie Les Nuages d’Emma, partie boulevard de l’Ouest.

«Question vitalité commerciale, on fait des envieux»

S’il y en a un qui est particulièrement satisfait de voir Le Mondrian rouvert, c’est bien Aymeric Kornatowski. Salarié de l’association des commerçants villeneuvois depuis 15 ans, il est à leur écoute, et à leur service, tous les jours, prêt à leur donner des conseils, à définir avec une stratégie, en individuel, ou avec les unions commerciales de quartier.

Depuis juillet, le coordinateur peut aussi compter sur l’engagement particulièrement actif de Jérôme Pinchon, le nouveau président des Vitrines villeneuvoises. Il succède à l’assureure Marie-Pierre Delcroix, qui a rejoint Valenciennes, et à Hugues Rivière, qui reste président d’honneur.

Patron de L’Escale, restaurant de la rue des Fusillés fondé par ses parents, cogérant, avec son frère Benjamin de la Terrasse du Héron, qui a succédé à la ferme du Moulin aux portes du LaM, le restaurateur a grandi à Villeneuve-d’Ascq et lui est resté fidèle. Il en connaît bien la diversité.

De la place pour tout le monde

Sa priorité est le soutien au petit commerce, sans pour autant vouer aux gémonies la grande distribution et les chaînes, qui innervent tout le territoire. «  Je suis convaincu qu’il y a de la place pour tout le monde, assure-t-il. Les petits commerces doivent jouer la carte de la différence, se distinguer par leur offre, leurs services  ».

Le nouveau président est aussi convaincu que le gâteau villeneuvois est assez grand pour que chacun en ait une part. «  Nous avons ici des atouts formidables, le Grand Stade, le LaM… D’ailleurs, les locaux ne restent pas longtemps vides, c’est le signe de notre attractivité. Je peux vous dire que ça fait des envieux  ».

Des atouts… et des élus impliqués. Aymeric Kornatowski et Jérôme Pinchon tiennent à ce que ce soit dit : «  On a un bel appui de la municipalité. Pour ça aussi, on nous envie. Ça n’est pas le cas partout !  »

 

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Le 24 novembre 2017 a 18h30 plénière du conseil de quartier hôtel de ville & pont de bois.

Le 24 novembre 2017 a 18h30 plénière du conseil de quartier hôtel de ville & pont de bois. Venez nombreux participer à l’évolution de votre quartier !

– Point sur l’avancée des travaux des quartiers Hôtel-de-Ville et Pont-de-Bois
– Projet Grand Angle et Pont-de-Bois
Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30
Forum départemental des sciences,
1 place de l’Hôtel-de-Ville 59650 Villeneuve d’Ascq !

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C’est décidé, les policiers municipaux seront armés d’ici un an !

Le conseil municipal de Villeneuve-d’Ascq a adopté mercredi soir la délibération autorisant et encadrant l’armement de la police municipale. Une décision adoptée à l’unanimité, malgré les réticences idéologiques de certains élus du groupe majoritaire.

La vie d’un conseil municipal se résume en général à des débats entre majorité et opposition. L’exercice débouche rarement sur une surprise au moment du vote. Le défi qui était proposé à Gérard Caudron lors de la présentation de la délibération sur l’armement de la police municipale était tout autre : ce n’était pas son opposition qu’il devait convaincre, mais sa majorité… a priori très partagée sur la question.

Idéologiquement, les élus proches de la France Insoumise et même les socialistes, fidèles à la ligne édictée par Martine Aubry, sont plutôt opposés à l’armement des municipaux. Le député FI de la 2e, Ugo Bernalicis s’était même invité dans le débat au début du mois en rappelant que son groupe était «  opposé à l’armement des polices municipales  ». Il fallait donc que le maire persuade tout ce petit monde de faire preuve de «  pragmatisme  », voire de renoncer aux «  tentations de l’angélisme et des postures  ».

« La prévention sans la répression ne sert à rien, et l’inverse est source de danger. »

Pour cela, Gérard Caudron a enfilé le bleu de chauffe et livré un long argumentaire (un texte écrit, pour n’oublier personne) recensant la plupart des actions de prévention et de citoyenneté menées de longue date dans la commune, «  car la problématique de la sécurité de nos concitoyens ne se limite pas à l’armement de la police municipale  ». Tout y est passé : actions municipales en direction de la jeunesse, dispositifs de réussite éducative, dynamisme associatif, dispositifs de médiation dans les quartiers, lutte contre les tags, entretien des espaces verts et opérations de sécurité routière…

À leur demande

Après avoir aligné toutes ces opérations de prévention, Gérard Caudron s’est adressé directement aux sceptiques au sein de son groupe : «  Il nous faut utiliser tous les leviers. La prévention sans la répression ne sert à rien, et l’inverse est source de danger. Il est temps de dépasser les concepts philosophiques et politiciens. Le politique doit s’adapter, la ville est en mouvement, et la police municipale a toujours évolué depuis sa création depuis 2009  ». Surtout, le maire a rappelé que cet armement était une demande «  forte et argumentée  » des policiers municipaux eux-mêmes.

Sans surprise, la droite (groupe VAT) applaudissait la proposition. Christophe Bonnard rappelant que son groupe avait fait cette même proposition il y a deux ans déjà. Les Patriotes (ex-FN) étaient sur la même ligne… et c’était donc à Didier Manier qu’il revenait de livrer la parole du PS. Après avoir dénoncé la baisse des effectifs de police entre 2007 et 2012, et constaté que les politiques de recrutement lancées depuis ne suffisaient pas à rattraper le retard, il n’a pu que déplorer «  cette réalité de terrain qui contraint les maires à pallier les manques de l’État  ».

Ceci étant posé, le conseil pouvait adopter cette mesure à l’unanimité (l’élu de gauche Jean Perlein ayant préféré s’éclipser avant le vote pour ne pas gâcher l’ambiance), et lancer les procédures qui conduiront, d’ici un an, à armer les policiers municipaux villeneuvois.

L’armement, quand? Comment? Pourquoi?

Les effectifs concernés. La police municipale villeneuvoise comptera à la fin de l’année 42 agents, dont 29 policiers municipaux. Ce sont uniquement ces derniers qui pourront, à terme et sous conditions, être armés. Le coût salarial de cette police représente 1,67 million d’euros dans le budget municipal.

Les raisons de l’armement. Les policiers ont fait valoir que l’environnement dans lequel ils interviennent a changé ces dernières années, notamment en raison du risque terroriste, ils ont également avancé les missions régulières « sur des manifestations de dimension internationale, notamment au stade Mauroy », et rappelé que « Villeneuve n’est pas épargnée par les phénomènes de délinquance courants » et que « même les missions les plus anodines peuvent entraîner parfois un déchaînement de violence ».

Et les autres ? Sur les 38 polices municipales recensées sur le territoire de la MEL, 18 sont équipées d’armes de catégorie B1 (revolver ou pistolet automatique) et 2 (Roubaix et Wattrelos) ont annoncé leur intention de s’équiper.

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Combien ça coûte ? Le coût total de cet équipement est estimé par les services à 85 000 euros, dont près de 30 000 euros pour l’achat des équipements, 40 000 euros pour les formations pratiques et théoriques, et le reste pour les armoires de sécurité (munitions et clés). Une fois armés, les agents seront obligés de suivre deux sessions de formation continue chaque année (soit 11 500 euros par an).

Le calendrier. L’ensemble des procédures et des formations afférant à l’armement d’une police municipale sont assez lourdes. Chaque agent devra passer des évaluations médicales et psychiques, suivre des formations pratiques et théoriques. Il est fort possible que tous les agents ne soient pas armés. Des aménagements matériels (armoire blindée, zones de manipulation) doivent être réalisés. Dans l’état actuel des choses (les demandes de formation sont extrêmement nombreuses) il est peu probable que la police municipale villeneuvoise soit équipée avant un an.

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 Illuminons et décorons nos fenêtres ou vitrines

 Illuminons et décorons nos fenêtres ou vitrines

Pour la deuxième année, nous organisons le concours d’Illuminations et de décorations et ainsi de donner de la gaîté dans les quartiers de l’Hôtel de Ville et du Pont de Bois, votre Conseil de quartier invite « habitants et commerçants » de nos deux quartiers à décorer et illuminer fenêtres et vitrines. Le concours commencera à partir du 17 décembre et jusqu’au 8 janvier.

Le jury passera entre noël et le nouvel an, afin de désigner les plus belles fenêtres et vitrines. Seront jugés l’originalité des décors (figurines, pochoirs …), les guirlandes lumineuses (si possible, LED). Les illuminations auront lieu entre 16h30 et 21h. Les formulaires d’inscription pourront être retirés chez les commerçants participants identifiés par une affichette en vitrine, ou auprès du conseil de quartier lors de ses permanences à la Maison de Quartier Jacques Brel ou à la Maison des Droits de l’Homme. Le « Centre Commercial V2 »

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Kiiway-une start-up Française dédiée aux objets connectés pour les enfants

  • Qui est Kiiway ?

KIIWAY se dit « Key Way », c’est une start-up Française dédiée aux objets connectés pour les enfants et les adolescents afin d’en faire des acteurs créateurs d’innovations dont l’Europe a tant besoin pour répondre aux défis numériques. Kiiway repose entre autres sur Hakim son fondateur ingénieur en électronique et Valentin développeur en logiciel.

  • La Kiibox c’est quoi ?

Une application Smartphone modulaire pour le contrôle parental des sites web (white list et black list) ainsi que le stockage de livres numérisés.

Une smart lampe programmable en intensité et en couleur comme veilleuse, ou en alarme comme réveil.

Deux boutons tactiles pour choisir les modes fonctionnement, un haut-parleur et un microphone pour la restitution des lectures de définitions et de livres.

Un ordinateur personnel ‘linux’ avec une interface graphique et une interface de lignes de commandes pour interagir avec toutes sortes de capteurs et d’actionneurs.

Et pour les écoles, collèges et lycées une valise créative permettant de soutenir les activités de découvertes et de servir de plate-forme aux mini-projets.

  • Ateliers pour devenir des Makers du numériques

Kiiway est un fablab pour les enfants et les ados, une plateforme DIY (Do It Yourself) qui nourrit l’intelligence numérique des enfants de 8 à 17 ans. Kiiway propose une approche innovante, grâce à une pédagogie ACTIVE, LUDIQUE et INTUITIVE.

La Kiibox ‘made in Villeneuve d’Ascq’ est conçue dans leurs locaux à quelques mètres de la Mairie. Elle offre une expérience personnalisée grâce à différent scenarii contenus dans leur valise de développement Kiischool.

Kiiway accompagne le développement du « Quotient digital » au travers du CODING en Python, Blockly ou Sctrach, méthodes fondées sur la programmation visuelle qui nourrit, la logique, la créativité, l’agilité la curiosité.

Au cœur de la transformation numérique qui bouleversera l’ensemble des métiers de notre société, Kiiway est une solution qui réunit toutes les compétences digitales essentielles qui seront nécessaires aux nouveaux emplois des prochaines décades.

  • Quelles compétences aurez-vous besoin pour être employable en 2030?

Quelle que soit votre prise en compte de l’impact de l’automatisation sur le travail, nous pouvons certainement tous convenir que les travaux futurs nécessiteront des compétences futures. Parce que lorsque les robots prennent en charge des tâches manuelles et que l’IA peut gérer des tâches qui nécessitaient auparavant un cerveau, ce qui reste à faire pour les humains sera naturellement différent de ce qui se fait aujourd’hui.

Voici cinq principales compétences professionnelles souhaitées avec la prolifération des robots et de l’Intelligence Artificielle :

Jugement et prise de décision: Considérer les coûts et bénéfices relatifs des actions potentielles pour choisir le plus approprié.

Maîtrise des idées: La capacité de trouver un certain nombre d’idées sur un sujet (le nombre d’idées est important, pas leur qualité, leur correction ou leur créativité).

Apprentissage actif: Stratégies d’apprentissage – sélection et utilisation de méthodes et de procédures d’apprentissage / d’instruction adaptées à la situation lors de l’apprentissage ou de l’enseignement de nouvelles choses.

Stratégies d’apprentissage: Comprendre les implications de nouvelles informations pour la résolution de problèmes et la prise de décisions actuelles et futures.

Originalité: La capacité de trouver des idées inhabituelles ou intelligentes sur un sujet ou une situation donnée, ou de développer des moyens créatifs pour résoudre un problème.

Tout cela suggère que des choses comme la créativité, l’adaptabilité et le jugement seront plus importantes que, par exemple, les connaissances spécifiques à un sujet ou la capacité d’utiliser un pistolet à clous.

Kiiway: 30 place Salvator Allende

59650 Villeneuve d’Ascq   Tel 09 72 80 50 84

https://ateliers.kiiway.fr     Email  : contact@kiiway.fr

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