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Catégorie : La vérité aux villeneuvois

L’association Résidence Allende de Villeneuve-d’Ascq met la SIA en justice pour des factures en hausse

Les responsables de l’Association Résidence Allende (ARA) épinglent le bailleur SIA pour une augmentation de charges injustifiée selon eux. Ils demandent des explications et la remise des sommes demandées.

Au fond, le président de l’ARA, Bernard Caignet, à droite, le vice-président, Claude Dangremont, et à gauche, Marie-France Caron, la trésorière.

Au fond, le président de l’ARA, Bernard Caignet, à droite, le vice-président, Claude Dangremont, et à gauche, Marie-France Caron, la trésorière.

La veille sur la régularisation des charges est un travail essentiel pour les associations de défense des locataires. Et les bailleurs ont obligation d’adresser aux habitants le décompte annuel des charges récupérables et leur répartition. Ils doivent également être en mesure de justifier les montants réclamés si l’occupant leur demande.L’Association Résidence Allende (ARA) a agi de cette manière récemment en demandant à la SIA des explications sur une hausse des factures d’eau et de chauffage pour l’année 2018.

Pour l’eau, le bailleur réclame 12 635,17€. « La résidence consomme en moyenne 900 m3 d’eau, mais ce que réclame la SIA équivaut à 3 273,31 m3 , indique Bernard Caignet, le président de l’ARA. On leur a demandé une explication, mais ils ne savent pas justifier cette augmentation ! Il y a eu 109 interventions sur des radiateurs en 2018. Ils ont posé des répartiteurs sur des équipements qui dataient de 1983. Et il y a eu de grosses fuites. »

Sur le chauffage collectif, SIA réclame 10 000 € de facture, soit une hausse de 11 %. « SIA dit que c’est parce qu’il a fait plus froid, mais nous avons relevé les ratios de température de l’hiver dernier sur le site de Météo France et ce n’est pas vrai », indique le vice-président de l’ARA, Claude Dangremont. Bernard Caignet ajoute : « Le bailleur dit également que c’est à cause de la hausse des tarifs de l’énergie, mais ils n’ont pas augmenté de 11 %. En plus, la saison de chauffe a été catastrophique. Le chauffage n’a pas été relancé en octobre. Il faisait 15 degrés dans certains appartements. Des thermostats ne fonctionnaient pas. Comme pour l’eau, nous demandons la remise de cette hausse. »

Les bénévoles pointent également des changements d’interphones toujours en cours, une facture d’entretien des parties communes également en augmentation et la volonté de la SIA d’imposer aux nouveaux locataires sa propre assurance habitation.

Devant ces problèmes et en l’absence de réponse claire du bailleur, l’ARA a décidé, le 28 novembre, d’aller en justice. « On ne veut pas la guerre, précise le président. On ne veut pas que les habitants ne payent pas pour des services non-rendus. Nous dialoguons avec la SIA, mais nous n’avons pas toutes les informations. Et ils font des promesses qui sont longues à se concrétiser. »

La SIA accède, en partie, aux demandes de l’ARA

Le dialogue n’a jamais été rompu entre l’ARA et la SIA. Aussi, le bailleur a décidé d’accéder à la requête de l’association sur la facture de l’eau. Un geste commercial est réalisé et la SIA ne va facturer qu’une dépense de 900 m3, comme l’ont demandé les responsables de l’ARA. Cela équivaut à une remise de 9 000 €.

Par contre, le bailleur n’est pas revenu sur la hausse des charges de chauffage de 11 %. La direction maintient ses explications notamment la hausse du prix de l’énergie de 8 % et la vague de froid de l’hiver dernier qui ont fait augmenté la consommation de 3 %. « Toutefois, dans les prochains jours, nous allons mener une étude au cas par cas, explique-t-on à la direction du bailleur. Car certains locataires n’ont pas eu de chauffage pendant un certain temps l’hiver dernier. Certains radiateurs ont mal fonctionné. Ils n’auront pas d’augmentation de 11 %. »

Sur la hausse des charges d’entretien des parties communes, la SIA explique avoir mis en place, depuis janvier 2018, « un gestionnaire de secteur pour être plus proche des locataires et plus réactif ». Avant, il y avait un gestionnaire pour 6 000 logements, aujourd’hui il y en a un pour 1 000 et son salaire doit être pris en charge par les habitants.

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Les riverains de l’hôtel de ville veulent une redynamisation commerciale du secteur

Et si la mise en œuvre du projet Grand Angle à Villeneuve-d’Ascq permettait de dynamiser le commerce le long de la chaussée de l’hôtel de ville ? C’est le souhait exprimé par l’association ARA (association des résidences Allende).

Les travaux doivent durer jusqu’à fin février, au moins, dans la chaussée de l’Hôtel-de-ville.

Les travaux doivent durer jusqu’à fin février, au moins, dans la chaussée de l’Hôtel-de-ville.

La chaussée de l’Hôtel-de-ville est idéalement située au cœur de Villeneuve-d’Ascq, à proximité des commerces et des services publics… Mais ses habitants s’inquiètent, alors que le secteur est plongé depuis plusieurs mois dans le vaste chantier Grand Angle qui doit redessiner les usages urbains du centre-ville : « On n’a pas une démarche contre le projet Grand Angle, mais on veut l’enrichir de nos idées », précise Bernard Caignet, président de l’ARA (association résidence Allende). « En clair, on souhaite que ça profite au quartier et pas forcément à V2 ».

Le président de l’association voit ainsi avec inquiétude les commerces de la chaussée de l’Hôtel-de-ville souffrir des travaux qui doivent encore durer jusqu’au mois de février : « Les restaurants souffrent aussi, et les commerçants de la chaussée ne font pas partie de l’union commerciale, il faut donc que nous les soutenions auprès de la municipalité ». Dans l’attente d’un plan de relance du petit commerce dans le secteur, Bernard Caignet pointe trois priorités : une maison médicale, une boucherie et un marché bien situé. Quel que soit le résultat de ses demandes, il ne pourra être mis en place qu’après la fin des travaux d’aménagement de la chaussée… et après les élections municipales.

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Attention, on est passé en double sens rue des Victoires!

Attention, on est passé en double sens rue des Victoires!

Attention, il n’y a pas de marquage au sol mais la rue est bien à double sens à cet endroit.

 

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Le site internet de la ville victime d’un piratage dont on ignore encore l’ampleur

VILLENEUVE-D’ASCQ

Le site internet de la ville victime d’un piratage dont on ignore encore l’ampleur

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La rénovation des Vergers, c’est 500 euros d’économisés par an pour chaque locataire

La rénovation des Vergers, c’est 500 euros d’économisés par an pour chaque locataire

La résidence des Vergers est facilement repérable avec son nouveau bardage « rouge chocolat » et ses touches de violet et jaune soleil, dans les renfoncements des immeubles. Le cabinet d’architectes Boyeldieu-Dehaene et la Ville n’ont pas choisi ses couleurs vives par hasard. Elles font écho à celles du groupe scolaire Jules-Verne, mais aussi au vert pomme de la crèche Vanille-chocolat, adossée à l’école.

Les couleurs vives des immeubles font écho à celles du groupe scolaire Jules-Verne.
Les couleurs vives des immeubles font écho à celles du groupe scolaire Jules-Verne.

Les couleurs, c’est agréable à l’œil, mais là n’est pas le plus important. Construits en 1976, les trois immeubles (Vaucluse, Vendée et Vercors) avaient bien besoin d’une nouvelle isolation, pour qu’on n’y grelotte plus l’hiver. Le bardage a donc été remplacé avec intégration d’un nouvel isolant en façade, d’une épaisseur de 40 cm.

Bien moins énergivores

Nouvel isolant également pour les terrasses, qu’elles soient accessibles ou pas ; nouvelles menuiseries extérieures avec pose de volets roulants partout ; remplacement des chaudières par des chaudières à condensation ; travaux sur les radiateurs dans les logements, la VMC… Les portes d’entrée et les portes palières à l’intérieur des appartements ont également été changées.

À l’arrivée, après plus de deux ans de travaux, les trois immeubles sont bien moins énergivores. Ils sont passés de l’étiquette C ou D à l’étiquette B. Le bailleur, Partenord, va ainsi au-delà des obligations du Grenelle de l’environnement, dont l’objectif est d’atteindre la norme C pour l’ensemble du patrimoine existant d’ici 2020.

En tout cas, c’est tout bénéfice pour les locataires : le loyer n’a pas augmenté, et les charges ont baissé, de 40 à 60 € répartis entre le résident et le bailleur. À l’année, cela représente 500 € d’économisés par an pour chaque foyer.

 

 

 

Ces travaux ont aussi permis de rénover les parties communes, de résidentialiser l’ensemble du site (pose de clôtures et contrôles d’accès) et d’aménager les locaux  poubelles à l’extérieur.

En chiffres

– Le montant global des travaux correspond à 60 000 € par logement (du T1 au T4).

– Partenord règle 90 % de la facture, dont 7 € en prêt ; la MEL et le Département ont versé respectivement un million et 200 000 euros de subventions

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Les Nuages gourmands d’Emma, c’est reparti !

Les Nuages gourmands d’Emma, c’est reparti !

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Les grands projets municipaux confrontés à des fortunes diverses…

Les grands projets municipaux confrontés à des fortunes diverses…

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À venir, plus de trois cents logements de moyen standing à deux pas de V2

À venir, plus de trois cents logements de moyen standing à deux pas de V2

Le projet « Vergers », du nom de la rue qui arrive juste derrière, a été présenté au conseil de quartier Pont-de-Bois/Hôtel de ville, réuni en assemblée plénière la semaine dernière.

270 logements collectifs, mais répartis dans une douzaine de petits immeubles (de 10 à 40 appartements chacun) qui n’excéderont pas 5 étages ; 28 logements dits intermédiaires, c’est-à-dire des petites maisons accolées les unes et autres ; et 18 logements individuels, le tout sur un terrain d’un peu plus de deux hectares.

Aucun stationnement en cœur d’îlot

Telle est la jauge de ce programme, en tout cas celle qui a la faveur des municipalités de Villeneuve-d’Ascq et Hellemmes. Une jauge susceptible d’ajustements, car on n’en est qu’au stade du plan-masse.

La majeure partie des logements serait construit sur le territoire villeneuvois(182 sur 316 au total).

Immobilier VDA Big

Les logements intermédiaires et individuels seraient également tous en terres villeneuvoises, encadrés par les immeubles collectifs. Fait notable mais pas surprenant, vu l’esprit de «Grand Angle», qui veut aérer le quartier, et réhabiliter les déplacements piétons  : aucun stationnement n’est prévu en cœur d’îlot.

Les occupants des logements se gareront en sous-sol  : 316 places sont prévues sous les collectifs.

Une nouvelle rue

Le projet prévoit aussi une nouvelle voie entre la rue Verte et la rue des Époux-Labrousse. En fait, ce serait la rue des Vergers qui serait prolongée.

La part belle sera également faite aux espaces verts, puisqu’ils s’étendraient sur un hectare et demi. Le plan-masse présente aussi un « ruban jardiné » qui permettrait de relier le boulevard de Valmy (à hauteur de l’entrée du Forum Vert) à la rue des Vergers prolongée.

Ce « ruban » traversera le « parc des Vergers » qui sera aménagé dans le cadre de « Grand Angle ».

Dans quel style  ?

En conséquence, le parking de l’école d’architecture serait déplacé, à l’arrière de la résidence étudiante Le Corbusier, en bordure de la rue Verte.

Et quel style pour ce nouveau micro-quartier  ? Il est trop tôt pour le dire, le ou plus sûrement les architectes n’ayant pas encore été choisis.

Les candidats devraient se bousculer au portillon, pour décrocher ce marché, dans un quartier où il n’y a pas beaucoup d’opportunités de devenir propriétaires, pour l’instant. Les Vergers contribueront donc à rééquilibrer l’offre. Et à faire venir à Hôtel-de-Ville davantage de foyers dont les ressources sont au dessus des barèmes dits « HLM ».

Immobilier VDA
En chiffres

90

Le pourcentage de logements sociaux dans le quartier. Les rares logements du parc privé se trouvent allée Vauban (derrière la CARSAT), boulevard de Valmy (bloc des cabinets médicaux), et chemin des Vieux-Arbres. Il faut y ajouter quelques appartements revendus par les bailleurs.

1 000

Au global des programmes de construction, entre 1 000 et 1 200 logements supplémentaires devraient sortir de terre dans le cadre du projet centre-ville.

235 000

Environ 235 000 m2 de surface de plancher devraient être construits en huit ans.

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Le Mondrian rouvre, une bouffée d’air pour la chaussée de l’Hôtel-de-Ville

Le comblement d’une cellule vide, c’est toujours une bonne nouvelle. Mais ici, ça l’est d’autant plus que les nouveaux patrons de la brasserie croient dur comme fer en un avenir prometteur pour les commerces du quartier. Le projet Grand Angle ? Même pas peur.

      Il y a toujours eu une brasserie au pied de l’hôtel de ville. Des générations de Villeneuvois s’y sont donné rendez-vous, et pas que ceux du quartier. Alors, quand

le Mondrian a fermé, fin juin

      , ça a fichu un coup à pas mal de monde. Mais les plus malheureux étaient sans aucun doute les commerçants de l’artère semi-piétonne. Le Mondrian, c’était leur locomotive…

Rompus à l’exercice de la restauration

Alleluia : l’angle de la chaussée, face à l’entrée de V2, ne sera pas resté vide longtemps. Depuis trois semaines, Evangelos Tsakos en est le nouveau gérant, aidé de ses parents, Yanni et Koula. Un couple rompu à l’exercice de la restauration.

Ils ont démarré à Comines. Puis après une deuxième expérience en Grèce, le pays de leurs origines, ces Marcquois ont ouvert le Before à Dottignies(B), un bar de nuit doublé d’un restaurant. L’affaire a bien tourné, huit ans durant, jusqu’à ce que des travaux qui s’éternisent (trois ans, quand même) aient raison de leur enthousiasme.

Les Tsakos ont alors pris la direction de Mouscron (B). Ils y ont ouvert un restaurant grec, sans avoir été prévenus que le bâtiment était promis à démolition…

Parfums grecs

Le couple de restaurateurs s’est alors mis en quête d’une nouvelle opportunité, en Belgique ou en France. Ce sera la France, et Villeneuve-d’Ascq, où ils ont vécu cinq ans.

Avaient-ils déjà bu un verre, à cette époque, dans la brasserie du centre-ville ? En tout cas, les Tsakos partent dans cette nouvelle aventure armés d’une belle énergie, et en toute connaissance de cause.

Le projet Grand Angle, qui va profondément restructurer le quartier Hôtel-de-Ville, ils le voient comme une chance. «  Ça a vieilli, ici, il fallait faire quelque chose, estime Yanni Tsakos. Alors, oui, il y aura des travaux. Mais ils vont ramener des ouvriers qui seront nos clients ! Il faut prendre ce qui est bon à prendre  ».

Des samedis apéros

Plutôt du genre à voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide, ce natif de Roubaix. Et déjà, Yanni se voit bien impulser une union des commerçants du quartier. Peut-être se créera-t-elle lors d’un de ces samedis apéros qu’il veut mettre en place, autour de tapas et de gourmandises offerts, grecques bien sûr. Ou alors ce sera autour d’un repas typique – il y en aura un de servi par semaine à midi.

Retransmissions de matchs, concours de belote… Les restaurateurs prévoient aussi d’organiser dessoirées aux couleurs de la Méditerranée. Et promis, à Pâques, ils offriront à chaque client un bol de magiritsa, soupe servie pour la fête religieuse chez les orthodoxes, et des gâteaux de là-bas, faits par Koula.

Le Mondrian est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, jusqu’à extinction des feux (23 h maxi).

Nouvelles enseignes

Pas le tabac

Preuve que les Tsakos croient en leur nouvelle aventure, ils ont investi près de 30 000 € pour rénover la brasserie emblématique du quartier. En revanche, ils n’ont pas repris le tabac. Ce sont les propriétaires du bâtiment qui ont repris la licence, pour l’instant.

Nouvelles enseignes

Ce serait malhonnête de dire que tout va bien, pour tous les commerces de la chaussée. L’artère a ses cellules vides, mais aussi son lot de nouvelles enseignes.

– Le restaurant La Kantine a ouvert il y a un mois près de l’immeuble Century.

– Juste à côté s’est installé Kiiway, qui propose objets connectés, ateliers pour geeks, imprimantes 3 D… (nous en reparlerons).

– Enfin, un coiffeur va s’installer dans le local laissé libre par la pâtisserie Les Nuages d’Emma, partie boulevard de l’Ouest.

«Question vitalité commerciale, on fait des envieux»

S’il y en a un qui est particulièrement satisfait de voir Le Mondrian rouvert, c’est bien Aymeric Kornatowski. Salarié de l’association des commerçants villeneuvois depuis 15 ans, il est à leur écoute, et à leur service, tous les jours, prêt à leur donner des conseils, à définir avec une stratégie, en individuel, ou avec les unions commerciales de quartier.

Depuis juillet, le coordinateur peut aussi compter sur l’engagement particulièrement actif de Jérôme Pinchon, le nouveau président des Vitrines villeneuvoises. Il succède à l’assureure Marie-Pierre Delcroix, qui a rejoint Valenciennes, et à Hugues Rivière, qui reste président d’honneur.

Patron de L’Escale, restaurant de la rue des Fusillés fondé par ses parents, cogérant, avec son frère Benjamin de la Terrasse du Héron, qui a succédé à la ferme du Moulin aux portes du LaM, le restaurateur a grandi à Villeneuve-d’Ascq et lui est resté fidèle. Il en connaît bien la diversité.

De la place pour tout le monde

Sa priorité est le soutien au petit commerce, sans pour autant vouer aux gémonies la grande distribution et les chaînes, qui innervent tout le territoire. «  Je suis convaincu qu’il y a de la place pour tout le monde, assure-t-il. Les petits commerces doivent jouer la carte de la différence, se distinguer par leur offre, leurs services  ».

Le nouveau président est aussi convaincu que le gâteau villeneuvois est assez grand pour que chacun en ait une part. «  Nous avons ici des atouts formidables, le Grand Stade, le LaM… D’ailleurs, les locaux ne restent pas longtemps vides, c’est le signe de notre attractivité. Je peux vous dire que ça fait des envieux  ».

Des atouts… et des élus impliqués. Aymeric Kornatowski et Jérôme Pinchon tiennent à ce que ce soit dit : «  On a un bel appui de la municipalité. Pour ça aussi, on nous envie. Ça n’est pas le cas partout !  »

 

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Le 24 novembre 2017 a 18h30 plénière du conseil de quartier hôtel de ville & pont de bois.

Le 24 novembre 2017 a 18h30 plénière du conseil de quartier hôtel de ville & pont de bois. Venez nombreux participer à l’évolution de votre quartier !

– Point sur l’avancée des travaux des quartiers Hôtel-de-Ville et Pont-de-Bois
– Projet Grand Angle et Pont-de-Bois
Vendredi 24 novembre 2017 à 18h30
Forum départemental des sciences,
1 place de l’Hôtel-de-Ville 59650 Villeneuve d’Ascq !

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