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mars 2017 archive

Des résidents privés d’électricité durant plus de dix jours

Depuis le 6 mars, les résidents d’un immeuble de la S.I.A, au 56 de la chaussée de l’Hôtel-de-Ville, étaient privés d’électricité dans l’ensemble des parties communes. Une ligne provisoire a été installée jeudi soir.

Depuis le 6 mars, les résidents de l’entrée du 56 de la chaussée de l’Hôtel-de-Ville, étaient privés d’électricité dans l’ensemble des parties communes (hall, ascenseur, escalier, palier d’étage). « Nous sommes devant un cas de non-assistance à personne en danger. Des habitants manquent de tomber et les chutes risquent d’être graves  », témoigne Bernard Caignet.

Cela faisait dix jours le problème perdurait pour les sept étages de l’immeuble. Grâce à l’intervention d’élus municipaux, SIA Habitat est venue installer une ligne électrique provisoire, jeudi soir.

 «  Ils interviennent aussi pour remettre l’ascenseur en route  », précise Bernard Caignet.

Les habitants déplorent également le stationnement de voitures non autorisées devant les garages.

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«Les nuages d’Emma»: le salon de thé ferme mais l’aventure pâtissière continue!

Emmanuelle Ka avait ouvert en février 2016 son salon de thé, « Les nuages gourmands d’Emma », dans le quartier Hôtel-de-Ville. En ce début 2017, débordée, elle cherche un repreneur pour son local. La pâtissière continuera à créer ses pavlovas, mais chez elle, à la commande.

Il est 13 h 30 en ce vendredi après-midi. Emmanuelle vient juste d’ouvrir son salon de thé et déjà, plusieurs gourmandes font la queue pour s’offrir ses pavlovas, petites douceurs meringuées originaires d’Australie, et des cheesecakes. Toutes sont des habituées qui repartent avec leurs jolies boîtes roses et un mot d’encouragement pour la patronne. «  On vous suit, tenez-nous au courant !  »

La veille, Emmanuelle a annoncé sur sa page Facebook que le salon de thé vivait ses derniers instants. Elle cherche un repreneur pour lui céder le bail. Pourtant, la clientèle ne manque pas. «  C’est désolant, confirme la jeune femme de 35 ans en virevoltant derrière son comptoir. Je n’arrête pas parce que les choses vont mal mais parce que j’ai trop de travail et que je ne peux pas embaucher. Je commence très tôt le matin pour tout préparer, j’assure le service, il faut aussi tout nettoyer, c’est usant.  »

Emmanuelle a mis toutes ses forces dans ce petit cocon chaleureux et coloré qu’elle a ouvert début 2016. Titulaire d’une licence en banque et assurance, cette maman de quatre enfants a donné un nouveau sens à sa vie professionnelle en optant pour la pâtisserie. Et pas n’importe laquelle. «  Tout le monde aime la meringue, sourit-elle. Et tout le monde connaît le Merveilleux de chez Fred, à Lille. Dans le même esprit, je voulais devenir la référence de la pavlova.  »

Alors pas question de tout abandonner. Quand elle aura cédé le bail (les repreneurs intéressés sont les bienvenus), Emmanuelle recommencera à cuisiner de chez elle, comme avant. Mariages, repas d’entreprises, commandes de particuliers, elle entend bien continuer à faire connaître sa spécialité. Sans regrets pour cette aventure qui se termine. «  Ce n’est pas un échec, assure-t-elle. À la réflexion, je n’avais peut-être pas le bon statut pour me lancer. J’aurais peut-être aussi dû faire appel à un spécialiste financier dès le début. Mais le salon de thé m’a offert une belle visibilité. Donc même si je dois le fermer, je vais continuer à produire mes pavlovas, parce que j’y crois !  »

Micro-entreprises, pérennes ou pas?

Oui, répond la BGE de Villeneuve-d’Ascq. «  Le taux de pérennité pour les micro-entreprises que nous avons accompagnées est de 80 % après trois ans  », détaille Mimoun Chanfouie, le responsable adjoint. C’est lui qui a épaulé Emmanuelle Ka. Il confirme que le statut de micro-entrepreneur n’était pas adapté à la création de la boutique. «  Il propose des facilités en termes de régime et de gestion. Mais quand les charges deviennent trop importantes, toutes ne sont plus déductibles. Mme Ka aurait dû augmenter ses tarifs pour que son commerce soit rentable.  »

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