">

janvier 2016 archive

Pas de réhabilitation pour les 97 logements du Bailleur—ICF

ICF Habitat avait présenté la réhabilitation le 12 décembre 2014, au conseil de quartier Hôtel-de-Ville/Pont-de-Bois.
L’immeuble construit en 1983 vieillit. Le bailleur issu de la SNCF voulait rendre les 97 logements
à l’angle du boulevard Van-Gogh et de la rue des Victoires,
plus économes en énergie. Ce volet représentait l’essentiel des travaux : « Il s’agissait de
renforcer l’isolation par l’extérieur, sur le modèle de ce que réalise Partenord, un autre bailleur,
rue des Vergers ». La rénovation devait également comporter la fermeture des balcons et l’« amélioration
globale de l’image de la résidence ».

 
« ICF a décidé de renoncer purement et simplement à mettre en oeuvre le programme de travaux
pour lequel vous avez été consultés en début d’année 2015. Cette décision est tout à fait scandaleuse ! La Ville n’accepte pas ce revirement de la part de votre bailleur. Le contexte financier difficile que peut connaître tout  propriétaire bailleur ne peut l’autoriser à renoncer à ses obligations d’entretenir son patrimoine.

ICF doit l’entendre ! Nous vous invitons, « et si vous le souhaitez, nous vous soutiendrons pour
toute démarche collective ou individuelle », à exprimer votre désaccord face à cette décision.
Lors de notre visite du 28 janvier 2016, nous avons constaté à notre tour la réalité et l’étendue
du non entretien par le bailleur. « Electricité non aux normes,Interphones défaillant, Accès aux entrées non conforme,
Chauffage, ascenseur, etc. »

Lien Permanent pour cet article : https://ara.egrouper.com/pas-de-rehabilitation-pour-les-97-logements-du-bailleur-icf/

Villeneuve-d’Ascq : un vaste chantier d’ici à 2024 pour enfin offrir une âme au centre-ville

Le cabinet d’études Up a présenté mardi un point d’étape sur le futur centre-ville. Parmi les ambitions, mieux liaisonner Pont-de-Bois et Triolo, ouvrir le Forum Vert sur la ville, créer un mail piétonnier qui soit ouvert à travers V2. Bref, repenser le cœur de ville pour « l’ancrer avec le XXIe siècle ». Le point.


Parmi les ambitions du cabinet d’études chargé de plancher sur le futur centre-ville, celle d’ouvrir le très enclavé Forum Vert sur le reste de la ville relève du défi.

– Trois axes de travail principaux. Dans l’esprit du cabinet d’études, le centre-ville doit se matérialiser au fil du temps grâce au développement de projets forts sur trois axes. Premier de ce triptyque, un travail sur l’amélioration de la liaison entre les quartiers Pont-de-Bois et Triolo, en passant par le quartier Hôtel-de-Ville. Deuxième axe, la liaison entre V2 et le Heron Parc, avec l’aménagement du foncier de l’ex-station-service Agip. Enfin, le troisième, la transformation de la boucle autour du centre-ville, dont le boulevard de Valmy, pour la rendre plus fluide, plus marquée aussi. C’est au développement de ces trois objectifs que servira, essentiellement, l’enveloppe de 17,5 M€ consentie par la MEL pour le projet centre-ville. L’inconnue reste le budget que devra aussi consentir la ville à ce projet si elle veut parvenir à l’objectif fixé par Gérard Caudron, celui d’offrir un « centre-ville du XXIe siècle qui renforce l’attractivité de notre ville, sachant qu’il ne s’agira pas de copier la place de Tournai à Villeneuve-d’Ascq. »

– La place citoyenne et le Forum Vert mis en valeur. Coincée entre l’école nationale d’architecture et la Rose des Vents, la vallée arborée du Forum Vert est un des éléments déjà existant que Up souhaite remettre en valeur. Son idée : ouvrir sur la ville ce parc original très enclavé en modifiant notamment la configuration du boulevard de Valmy, mais aussi le reconnecter avec la ludothèque et la médiathèque. Autre élément autour duquel le cabinet d’études souhaite travailler tout particulièrement, la place citoyenne, entre le Forum des Sciences et l’hôtel de ville, ce dernier devant, à terme, disparaître totalement du paysage pour redonner une perspective en direction du Heron Parc. Trop complexe, l’option de la démolition de la chaussée haute est abandonnée au profit d’une logique de cheminement en terrasses, avec des niveaux marqués par des escaliers et des rampes élégants.

– Une place commerciale et des bureaux à la place d’Agip. Entre Boulanger et V2, la démolition de la station-service doit laisser place à « une offre commerciale complémentaire de centre-ville », sur 10 à 15 000 m2. On parle de l’arrivée de l’enseigne Picard et d’un possible transfert du magasin Décathlon situé à côté de Devianne. Le projet prévoit également 20 000 m2 de logements et 24 000 m2 de bureaux.

– Moins de ronds-points autour de ce centre-ville. Matérialisée par la liaison Grand Stade – Forum des Sciences – Hôtel-de-ville – Heron Parc, la boucle autour du centre-ville devra « faciliter l’accessibilité automobile » pose pour principe le cabinet Up. Pas question en effet de priver V2 et Auchan de leur clientèle… Pour ce faire, plusieurs ronds-points devraient disparaître. Un travail sera aussi mené pour rendre « plus lisibles les portes d’accès au centre-ville », tout en mettant en avant les modes de transports alternatifs.

– Un mail piétonnier coupant V2 ? Hermétique au reste de la ville depuis sa création il y a bientôt quarante ans, le centre commercial V2 peut-il s’ouvrir sur les quartiers et, mieux, les relier ? C’est en tous les cas une hypothèse de travail soumise à Unibail-Rodamco, propriétaire, qui souhaite moderniser son centre commercial et pourrait y consacrer un budget d’au moins 120 M€. À l’instar d’une nouvelle rue, le mail piétonnier relierait le quartier Hôtel-de-Ville au Heron Parc et pourrait rester accessible jusqu’aux heures de fermeture du métro.

Lien Permanent pour cet article : https://ara.egrouper.com/villeneuve-dascq-un-vaste-chantier-dici-a-2024-pour-enfin-offrir-une-ame-au-centre-ville/

Villeneuve-d’Ascq : Un nouveau conseil de quartier à Pont-de-Bois – Hôtel-de-Ville

Le conseil de quartier Pont-de-Bois – Hôtel-de-Ville s’est réuni vendredi soir en séance plénière.


Bernard Caignet, coordinateur, et Maryline Magras, coordinatrice adjointe, vont animer le conseil de quartier Pont-de-Bois - Hôtel-de-Ville

L’objectif du conseil est d’être à l’écoute des habitants et de participer à l’amélioration du cadre de vie, en collaborant avec la municipalité. Cette collaboration se traduira par des réunions mensuelles, alternativement dans chacun des quartiers, des commissions internes et des réunions publiques. La prochaine est prévue le 24 juin à 18 h 30.

Des permanences auront lieu chaque mercredi de 14 heures à 17 heures, soit à la Maison de quartier Jacques-Brel (Pont-de-Bois), soit à la Maison des Droits de l’Homme, Chaussée haute de l’Hôtel-de-Ville. Les habitants peuvent également s’exprimer par courriel adressé à cq.hdvpdb@villeneuvedascq.fr.

Sous la houlette de Maryline Magras, coordinatrice adjointe, et la commission information-communication, un journal, L’Écho des Quartiers, sera distribué dans les boîtes aux lettres, trois fois par an, en même temps que le bulletin municipal, La Tribune. Le premier numéro sortira début avril.P. B. (CLP)

Lien Permanent pour cet article : https://ara.egrouper.com/villeneuve-dascq-un-nouveau-conseil-de-quartier-a-pont-de-bois-hotel-de-ville/

Centre-ville de Villeneuve-d’Ascq : on va enfin entrer dans les détails du projet

En novembre, Gérard Caudron s’était engagé auprès des élus villeneuvois à consacrer un prochain conseil municipal aux deux gros dossiers d’urbanisme du moment, le projet centre-ville et la friche 3 Suisses. Ce mardi soir, on devrait en savoir plus sur le contenu de ces dossiers censés faire pousser encore la ville.

 Leroy Merlin pourrait officialiser en 2016 le déménagement de son magasin de l’autre côté du boulevard de Tournai.

1 Des annonces à prévoir ?

Le conseil municipal programmé ce mardi soir peut-il déboucher sur de grandes annonces ? Évoqués depuis plusieurs mois de façon plus ou moins sommaire, le projet d’aménagement du futur centre-ville et le dossier de reconversion de la friche 3 Suisses (12 ha) devraient en tous les cas sembler un peu plus consistants à l’issue de cette séance de conseil qui leur sera consacrée. Le cabinet d’études qui a planché ces derniers mois sur le possible devenir du centre-ville ainsi que des techniciens de la MEL présenteront un point d’étape détaillé, tandis que les équipes d’Argosyn, qui conduit la reconversion de la friche de la rue Jaurès, présenteront le futur de l’ex-site des 3 Suisses.

2 Commerces, logements et bureaux à la place d’Agip

D’ores et déjà, on sait que le dossier centre-ville, réactivé fin 2014 avec la décision de la MEL de consacrer 17, 5 M € à ses premiers développements, avance. Premier signe tangible, la station-service Agip a fermé au début du mois. Le foncier, propriété de la MEL, laissera place à une nouvelle zone commerciale et un ensemble de logements et de bureaux qui feront le trait d’union entre la place citoyenne située au pied du Forum des Sciences et le Heron Parc. On parle de surfaces de 15 000 m2 pour le commerce, 20 000 m2 pour le logement et 24 000 m2 pour les bureaux.

3 Leroy Merlin serait prêt à bouger

Autre gros dossier du projet centre-ville, la réflexion du groupe Adéo sur le déménagement de son enseigne Leroy Merlin ailleurs sur le boulevard de Tournai, vraisemblablement sur les parcelles situées juste en face, entre le stade Mauroy et le petit pôle de restauration (Léon de Bruxelles, Buffalo Grill, etc) serait quasi-bouclée. Selon l’adjoint aux affaires économiques de Villeneuve-d’Ascq, Christian Carnois, le groupe pourrait même officialiser cette orientation courant 2016, pour une conduite du projet pour 2018-2019. Le cabinet qui a mené la réflexion sur le projet centre-ville penchait pour une destruction du magasin afin de libérer l’énorme emprise foncière face au stade et y ériger commerces, bureaux et logements.

4 Auchan en rez-de-chaussée, la galerie V2 en haut ?

Avec Leroy-Merlin, Unibail-Rodamco, propriétaire du centre commercial V2, ainsi qu’Auchan devraient être les grands artisans des bouleversements à venir. Selon Christian Carnois, c’est de la hauteur de leur investissement pour moderniser V2 et l’hypermarché dont dépendra en grande partie l’ampleur du projet centre-ville. Courant 2016, les deux partenaires devraient trancher. Parmi les hypothèses de travail, le regroupement de l’ensemble des rayons de l’hypermarché au rez-de-chaussée du centre commercial et celui des 135 boutiques à l’étage, avec une ouverture possible de la galerie sur l’extérieur, afin de créer une véritable artère urbaine entre l’hôtel de ville et le Heron Park.

Lien Permanent pour cet article : https://ara.egrouper.com/centre-ville-de-villeneuve-dascq-on-va-enfin-entrer-dans-les-details-du-projet/

Villeneuve-d’Ascq : Pas de réhabilitation pour les 97 logements de Van-Gogh

Le bailleur, ICF habitat, qui ne gère que cet immeuble du quartier Hôtel-de-Ville, a annoncé au maire de Villeneuve-d’Ascq qu’il ne réaliserait pas les travaux promis aux locataires et prévus pour cette année. Gérard Caudron est furieux, tout comme les résidents.
767157081_B977650473Z.1_20160122183010_000_G5361S235.1-0.jpg

 

La résidence ICF habitiat jouxte celle gérée par LMH qui, elle, n’a pas non plus fait l’objet de réhabilitation.

Selon la Ville, ICF Habitat avait présenté la réhabilitation le 12 décembre 2014, au conseil de quartier Hôtel-de-Ville/Pont-de-Bois. L’immeuble construit en 1983 vieillit. Le bailleur issu de la SNCF voulait rendre les 97 logements à l’angle du boulevard Van-Gogh et de la rue des Victoires, plus économes en énergie. Ce volet représentait l’essentiel des travaux : « Il s’agissait de renforcer l’isolation par l’extérieur, sur le modèle de ce que réalise Partenord, un autre bailleur, rue des Vergers », décrypte-t-on dans les services de la mairie. La rénovation devait également comporter la fermeture des balcons et l’« amélioration globale de l’image de la résidence ».

Coût estimé : 4,5 M €. Le calendrier était même prévu avec les services municipaux : consultation des locataires en janvier-février 2015, lancement de l’appel d’offres. Le début des travaux aurait même dû intervenir aux deuxième ou troisième trimestres de l’année dernière. D’une durée de quinze mois, ils auraient dû prendre fin au premier semestre de 2016.

Mais point de travaux. Les services affirment avoir alerté le bailleur « dès janvier 2011 sur la dégradation des espaces communs », demandant le changement des revêtements de sols et un bon coup de peinture. Ne voyant rien se concrétiser depuis 2014, la Ville assure avoir relancé ICF. Peine perdue. Mardi, la directrice générale d’ICF Habitat Nord-Est, Christine Richard, a annoncé la mauvaise nouvelle à Gérard Caudron : « Elle est venue m’informer que sa société n’avait plus les moyens financiers pour mettre en œuvre la réhabilitation promise aux locataires », précise le maire dans un communiqué.

La direction d’ICF reconnaît avoir dû prendre une « décision pas facile » mais refuse d’en dire plus : « C’était notre devoir d’informer le maire en premier. Maintenant, nous allons voir nos locataires », répète Christine Richard. Réunion prévue mercredi 27 janvier à 16 h 30 dans la loge du gardien.
«Ils n’ont plus d’argent pour ça?»

Les locataires ont été informés de l’annulation des travaux jeudi, par un courrier, et la nouvelle les a fortement déçus.

Sophie, 30 ans, habite dans la résidence depuis cinq ans. Pour elle, « c’est du foutage de gu… » : « Ils avaient dit qu’ils allaient faire ça, puis ça, et ils ont reporté les travaux ; c’était en 2012. » Pour Sophie, les logements « ont 30 ans, donc forcément il faut refaire l’isolation ». Mais elle en veut à ICF. Elle se déplace en fauteuil roulant et, après l’installation d’un détecteur de fumée, elle a fait une demande pour obtenir une télécommande afin de l’éteindre. ICF ne lui a jamais répondu. Elle a attendu 10 mois avant d’en parler au concierge qui lui a trouvé l’équipement. Et à son emménagement, les revêtements de sols n’ont pas été changés.

Lorie, elle, espérait que son balcon soit fermé mais elle va devoir attendre. Cette jeune femme de 27 ans habite dans la résidence depuis un an et demi et avait reçu « un prospectus, il y a six mois, qui disait qu’ils allaient faire des travaux extérieurs, isoler les façades, refaire les balcons, repeindre les halls et rénover l’électricité. Il y en avait bien besoin quand on voit l’état de l’immeuble. Mais ils n’ont plus d’argent pour ça ? J’ai du mal à comprendre ». Lorie ressent le froid dans son salon qui donne sur l’extérieur, mais elle va devoir faire preuve de patience pour avoir une meilleure isolation…

Tout comme Ludovic, dont la mère habite depuis juin dans la résidence. Lui aussi avait reçu l’annonce des travaux comme une bonne nouvelle puisque sa mère est âgée de 79 ans et a besoin d’un logement aux nouvelles normes d’isolation. « Quand on a emménagé, ICF a changé les sols et les sanitaires. Mais pas la chaudière ! Elle est tombée quatre fois en panne depuis le début de l’hiver et on nous a dit qu’elle avait au moins 25 ans. » C.G.
Le maire très en colère

Après sa rencontre le 19 janvier avec Christine Richard, la directrice générale d’ICF Habitat Nord-Est, Gérard Caudron a lui-même informé les locataires de la désaffection du bailleur. Sans mâcher ses mots.

« ICF a décidé de renoncer purement et simplement à mettre en œuvre le programme de travaux pour lequel vous avez été consultés en début d’année 2015. Cette décision est tout à fait inacceptable ! Je l’ai dit avec beaucoup de force et de colère à mon interlocutrice. La Ville n’accepte pas ce revirement de la part de votre bailleur. Le contexte financier difficile que peut connaître tout propriétaire bailleur ne peut l’autoriser à renoncer à ses obligations d’entretenir son patrimoine. ICF doit l’entendre ! Je vous invite, et la Ville soutiendra toute démarche collective ou individuelle, à exprimer votre désaccord face à cette décision. Face à une telle attitude de la part d’ICF, nous ne pouvons rester sans réaction ! »

Lien Permanent pour cet article : https://ara.egrouper.com/villeneuve-dascq-pas-de-rehabilitation-pour-les-97-logements-de-van-gogh/