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mars 2015 archive

Hôtel de ville et au Pont-de-Bois, commerces en berne sacrifiés!!

L’ARA ne peut abonder sur cette vision ou la mort du petit commerce est depuis bien lontemp programmé… Au profit d’un hyper centre commercial ???
l’ARA a boudé cette agora, mais passe en vitesse supérieur!!

Quelle dynamique pour le quartier ?

L’état du petit commerce préoccupe les habitants, surtout dans un quartier confronté à V2. Le déménagement du tabac-presse de la galerie à proximité de l’entrée du centre, le mois prochain, est vécu par cette habitante comme une déclaration de guerre vis à vis de la librairie de la Chaussée haute : « Comment pourra-t-elle survivre ? Vous nous parlez de projets à l’horizon 2020 mais pour tout de suite qu’est-ce qu’on fait ? » Après la fermeture du restaurant chinois, de la laverie, du Crédit agricole et d‘autres, les cellules vides attristent les riverains. Il faut ajouter la fermeture de la maison des jeunes en face de l’école Verlaine. Le local n’était plus très utilisé, selon l’adjoint Farid Oukaid, et une association lilloise devrait venir s’y installer. Pour l’adjointe Maryvonne Girard, les habitants peuvent réagir en allant chez les commerçants. Le conseiller délégué Lionel Baptiste se veut optimiste : « un projet mené avec Unibail, qui gère V2, va renforcer l’attractivité de la place. Ne cherchons pas à opposer le centre commercial aux petits commerçants, visons la complémentarité. »

L’agora du quartier Hôtel-de-ville Pont-de-Bois s’est tenue mardi soir à la mairie en présence d’une vingtaine d’habitants. Les élus ont fait le point sur les chantiers en cours et débattu sur l’état préoccupant du petit commerce.

Le quartier a des atouts mais sont-ils suffisamment mis en valeur  ?
 Les deux quartiers étroitement liés jusqu’ici par la passerelle piétonne qui débouche sur l’ex-collège Blum vont vivre une petite séparation de six mois. En effet, la déconstruction du bâtiment scolaire nécessite celle de la passerelle, qui sera entièrement reconstruite. Une fois le collège démoli, un bouquet de programmes immobilier sera mis en œuvre pour proposer de l’habitat mixte Partenord (55 logements), une résidence étudiante (100 logements) et de l’habitat adapté à une cinquantaine d’aînés. l’idée qui prévaut dans les projets du secteur est de renforcer la mixité sociale.

Une intention louable mais que certains habitants du Pont-de-Bois observent avec circonspection. « Soyons prudents en matière de logement étudiant. Des antécédents ont montré que la cohabitation n’était pas toujours si facile », fait observer le porte-parole d’une association de locataires. Car il faut ajouter à la liste précédente les 200 logements étudiants bientôt construits boulevard de l’Ouest, en partenariat avec le CROUS et Partenord, pour un coût de 11 M € : « Tout cela va densifier un peu plus un quartier déjà bien contraint »

Les habitants se veulent d‘autant plus vigilants qu’ils sont échaudés par les travaux en cours. La réhabilitation de bâtiments rue du Barreau dure bien plus longtemps que prévu : « Les entreprises commencent des chantiers qui ne se terminent pas, on demande aux locataires d’être présents et on n’honore pas les rendez-vous… » Heureusement, on observe ici ou là des avancées reconnues aussi par les locataires comme cet immeuble place de la Basoche où un mur construit pour séparer les logements du parking souterrain donne satisfaction malgré les réticences initiales du bailleur.

Grosses réhabilitations en cours ou à venir aussi à l’Hôte-de-Ville avec la résidence des Vergers (200 logements) entre 2015 et 2016 pour un coût de 12 M €, la réhabilitation thermique de la résidence ICF, boulevard Van-Gogh pour 4,5 M €.

À moyen terme, il est prévu la construction de logements rue Verte mais le lancement est conditionné par une étude environnementale en cours sur la présence de chauve-souris qui ne doivent pas pâtir du chantier.

Comme on le voit, ça bouge pas mal dans ce secteur appelé à changer radicalement de physionomie dans les années 2020 avec le projet de centre ville à réaliser, marqué notamment par l’aménagement d’une grande place au pied de l’hôtel de ville.

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Suffit de lire pour comprendre !!

Suffit de lire pour comprendre !! En page région de la Voix du Nord (Merci a eux de leur soutient)

regionvoixdunord07032015

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Villeneuve-d’Ascq: des locataires excédés par de nombreux désagréments

Pour ces habitants d’un immeuble de la chaussée de l’Hôtel-de-Ville, l’exaspération le dispute à l’abattement. Voilà des années qu’ils subissent des inondations et le débordement de leurs toilettes.


Bernard Caignet, à droite et Claude Dangremont à gauche entourant Marie-France, l’une des locataires victimes. 

Claude Dengremont, Marie France Caron, Bernard Caignet

Arrivée en 2005 dans la résidence, une famille habitant au quatrième étage subit depuis 2006 d’incessantes fuites. « Il pleut littéralement dans leur appartement. Le problème est que personne ne trouve la fuite, et cela depuis 2012 », explique Bernard Caignet, président de l’ARA (association de locataires). Le bailleur SIA est intervenu à plusieurs reprises. Des réparations ont été effectuées, mais le problème revient régulièrement dans plusieurs appartements de l’immeuble.

« Lorsque l’on a demandé au bailleur si les victimes allaient être dédommagées, SIA ne nous a jamais répondu. On recense les locataires touchés. Nous avons contacté les assurances qui ont demandé des expertises », soutient Bernard Caignet. Marie France qui demeure au dernier étage cumule les deux problèmes de fuite et de refoulement. « Ils interviennent, mais six mois après ça recommence. J’ai une terrasse dont l’étanchéité est défectueuse. Du coup, ce sont les voisins du dessous qui en subissent les conséquences. Mais à force leur assurance ne veut plus les rembourser pour les dégâts des eaux. »

Et lorsque les locataires se plaignent auprès du bailleur, celui-ci les renvoie vers le syndic de copropriété. « Lorsqu’ils sont intervenus pour refaire la toiture, ils ont oublié d’étanchéifier les moteurs de la VMC » ajoute Bernard Caignet.

Pire des techniciens venus faire des réparations ont constaté que les VMC n’étaient même pas reliées au système électrique, et cela depuis quatre ans. Autre problème, plusieurs locataires sont confrontés au débordement régulier de leurs toilettes. « Nous avions deux centimètres d’excréments dans notre appartement. Nous avons dû éponger jusqu’à trois heures du matin. Nous avons subi les odeurs, un mois après les travaux », insiste Claude Dengremont, membre de l’association.

Last but not least, les habitations sont envahies par les moucherons. Le service d’hygiène de la ville est intervenu et a exigé qu’un traitement soit appliqué dans tout l’immeuble. Selon le bailleur, le problème est désormais réglé. « Ils nous doivent un logement habitable », martèle Bernard Caignet.

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