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mai 2014 archive

Villeneuve-d’Ascq : à cause d’un ascenceur, la galère pour Ali Mehiahoui

 

L’attente devient dure à supporter pour Ali Mehiahoui.

En fauteuil roulant depuis son enfance, Ali Mehiahoui vit dans un petit appartement au quatrième étage d’une résidence du quartier de l’hôtel de ville. L’immeuble disposant d’un ascenseur, son logement est considéré comme accessible aux personnes à mobilité réduite. Hors, des dysfonctionnements répétés perturbent régulièrement le quotidien d’Ali Mehiahoui, l’empêchant de sortir ou de rentrer chez lui. « Il y a eu une dizaine de pannes en un an, déclare Ali Mehiahoui exaspéré, j’ai porté plainte contre l’ascensoriste car j’estime qu’il y a faute professionnelle ». Excédé par cette situation, Ali Mehiahoui souhaite changer de logement : « On se sent un peu seul, je n’ai plus de vie personnelle. La ville se dit handi accueillante mais plus rien ne bouge depuis quelques années. »

Suite aux problèmes d’accessibilité rencontrés, Ali Mehiahoui affirme avoir effectué de nombreuses demandes de mutation, afin de disposer d’un logement plus grand et situé en rez-de-chaussée. Du côté de LMH, on a trace de l’une d’entre elles, effectuée en 2007 et annulée en 2009. Une seconde requête a été réceptionnée en 2012. Or, des centaines de requêtes similaires sont réceptionnées chaque année par les bailleurs sociaux. « Depuis 2012, une commission d’attribution est dédié aux personnes en situation de handicap, explique le service de communication de LMH, en 2013 nous avons reçu 258 demandes d’adaptation de logements et 409 pour des logements adaptés venant de personnes extérieures. En 2013, 730 000 euros ont été alloués à des travaux d ‘aménagement ».

L’attente devient de plus en plus dure à supporter pour Ali Mehiahoui. Une situation d’autant plus délicate depuis le mois de septembre et la manifestation de son diabète. Malgré tout, il semblerait que cet épisode touche bientôt à sa fin puisque, suite à une commission du 9 mai dernier, un courrier serait en cours d’acheminement pour proposer à Ali Mehiahoui un logement de type deux en rez-de-chaussée.

JOSEPHINE LEFEVRE

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À Villeneuve-d’Ascq, c’est le printemps, les abeilles essaiment… sur les murs de la médiathèque !

En début de semaine, deux essaims contenant 30 000 à 50 000 abeilles sont apparus sur l’un des murs de la médiathèque Till l’Espiègle. Les services d’un apiculteur ont été sollicités pour faire entrer tout ce petit monde dans des ruches.

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En y regardant de plus près, on voit que les deux masses sombres sont en réalité des milliers d’abeilles.<br />

En début de semaine, on pouvait voir deux masses sombres sur un des murs de la médiathèque Till l’Espiègle. En y regardant de plus près, on s’apercevait qu’elles étaient composées de milliers d’abeilles. Un essaim était présent depuis plusieurs mois déjà, le deuxième est apparu suite à un phénomène que l’on appelle l’essaimage et qui en général a lieu au milieu du printemps. Lorsque la communauté des abeilles se trouve en surnombre, une larve, nourrie à la gelée royale, devient une seconde reine et quitte l’essaim. Elle est alors suivie par une partie des abeilles et crée un nouvel essaim.

30 000 à 50 000 abeilles

L’association ARA (Association résidence Allende), proche de la médiathèque, a signalé la présence des quelque 30 000 à 50 000 abeilles. Cependant, il faut savoir que toutes les espèces d’abeilles sont protégées, il est interdit de leur nuire. Contrairement aux essaims de guêpes et de frelons asiatiques qui peuvent être détruits, les abeilles doivent être délogées et replacées dans un milieu favorable. Pour cela, on ne fait désormais plus appel aux pompiers, il faut contacter un apiculteur pour cette mission. En déplaçant la reine, on incite l’ensemble des abeilles à la suivre et on peut ainsi déplacer les quelques milliers d’insectes qui composent l’essaim.

C’est ce qui s’est passé lundi à la médiathèque de Villeneuve-d’Ascq. La mairie a fait appel à un apiculteur qui est venu placer une ruche sur le toit du bâtiment, en espérant que des éclaireuses la découvriraient et guideraient le reste de l’essaim vers les rayons de cire prêts à les accueillir. En effet, il n’était pas possible d’accéder directement aux essaims car les abeilles étaient installées dans les parois du mur, dans des fentes trop fines pour être atteintes.

Pas de quoi s’inquiéter en tout cas, l’abeille n’est pas un insecte agressif et « à cette hauteur, la présence de l’essaim n’est pas gênante, ça n’est pas dangereux », assure Abdelilah Bekkhoucha, apiculteur amateur de Villeneuve-d’Ascq. J. Le.

 

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Pour faciliter l’accès des pompiers, des locataires à mobilité réduite contraints à une petite marche

Villeneuve-d’Ascq: Pour faciliter l’accès des pompiers, des locataires à mobilité réduite contraints à une petite marche

Publié le 20/04/2014

François Flourens

À la résidence Arc-en-Ciel, dans le quartier du Sart-Babylone, les logements sont en partie réservés aux personnes âgées et handicapées. Mais des plots en métal à l’entrée de l’allée principale contraignent celles-ci à des déplacements à pied, fatigants et inutiles. Ils ont protesté auprès de leur bailleur, Vilogia, qui semble faire la sourde oreille.

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« Regardez ces plots ! Ça fait cinq ans que Vilogia les a installés. Mais la plupart des locataires de la résidence ont des problèmes de mobilité. Quand on vient me chercher en voiture, je dois faire 50 mètres à pied car les véhicules ne peuvent pas venir jusqu’à l’entrée. Une de mes voisines très âgée a dû marcher en s’accrochant tout au long du grillage pour pouvoir monter dans l’ambulance qui devait l’emmener à l’hôpital. On a multiplié les courriers à Vilogia, mais le bailleur ne veut rien entendre. » Annie, une jeune retraitée hémiplégique, ne décolère pas. « C’est maman, qui a 90 ans, qui fait mes courses, mais elle ne pourra les faire indéfiniment. »

Alors, pour faire évoluer la situation, Annie a battu le rappel de ses voisins et elle s’est rapprochée de l’association « UFC Que Choisir ». Une pétition a été adressée au bailleur social, dont les locataires jugent l’attitude « désinvolte ».

Chez le bailleur, on assure pourtant avoir pris la mesure du problème : « Notre équipe est bien consciente de la gêne occasionnée par ces plots mais il se trouve que ces plots sont installés sur une voie pompiers. Par conséquent, nous somme obligés de les laisser en cas d’incendie pour être certains que cette voie ne sera pas bloquée par un véhicule en stationnement. »

Impossible a priori de modifier l’accès à cette allée mais, selon Vilogia, des solutions existent : « Il y a un parking à proximité des entrées pour faire stationner les véhicules. D’autre part, il existe également un traversant pour les piétons ; nous en avons informé nos clients à plusieurs reprises. »

Une information, assure le bailleur, qui ne se limite pas à un vague contact : « Au-delà des courriers envoyés, nous entretenons un contact très régulier avec ces résidents puisque nous les rencontrons lors de réunions qui ont lieu de manière semestrielle au club Arc-en-Ciel. Ces réunions ont permis d’échanger déjà à plusieurs reprises sur ces sujets. »

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Les Lacs de Villeneuve !!

 

Par VIRGINIE BOULET

Dans notre édition du lundi 20 janvier, Pierre-René Legrand, membre du GON (Groupe ornithologique du Nord) faisait part de son inquiétude sur l’avenir du lac du Héron, à cause de la plante invasive qui y a pris ses quartiers depuis l’an dernier. À l’occasion du recensement qu’il fait toute l’année, mais notamment chaque deuxième dimanche de janvier, dans le cadre d’une campagne européenne, cet amoureux des oiseaux avait constaté une nette régression de certaines variétés de canards plongeurs.
Le traitement du lac, imaginé et testé l’an dernier, représente une somme considérable.

Un indicateur parmi d’autres : le nombre en baisse régulière depuis plusieurs années des colverts. Or, ces oiseaux d’eau sont présents toute l’année. On ne peut donc imputer cette baisse au seul fait que l’hiver est doux et que les flux d’oiseaux associés aux vagues de froid se font donc attendre. Bref, Pierre-René Legrand n’en démord pas : la présence de l’élodée de Nutall est l’une des responsables de la raréfaction de certaines espèces, sur l’étang d’eau villeneuvois.

« C’est un fait que l’élodée est de nature à remettre en cause la vie du lac, réagit Slinane Tir, le président de l’Espace naturel Lille métropole. Et c’est bien pour cela que nous avons dès l’origine mis en alerte les services d’assainissement de Lille Métropole, gestonnaires de ces bassins d’orage de la ville nouvelle, alimentés par les eaux de ruissellement, eaux souvent de mauvaise qualité. Mais le traitement du lac, imaginé et testé l’an dernier, représente une somme considérable, plus de 500 000 euros, qui justifie que nous prenions un peu de recul pour voir si cette explosion est susceptible de se renouveler ou pas ».

Plus d’élodée au fond

De fait, Slimane Tir a des raisons d’être optimiste : « sur certains sites, assure-t-il, l’élodée a disparu sans traitement. La nature est pleine de surprises ». Le président de l’ENLM précise aussi que « des plongeurs ont exploré le fond du lac du héron à l’automne. Ils n’ont plus trouvé trace de l’élodée ». Mais reconnaît-il, « elle peut réapparaître. Son évolution et son traitement sont sujets à de nombreuses controverses. Nous manquons terriblement de recul pour porter un jugement définitif ». Et de préciser que « Lille Métropole a lancé une mission d’expertise extérieure qui va suivre l’évolution du lac dès ces prochaines semaines ». Pour Slimane Tir, « les oiseaux sont de bons bio-indicateurs et ils sont pris en compte dans le comité de gestion de la réserve naturelle régionale du lac du Héron, dans lequel se retrouvent tous les acteurs du territoire, y compris les naturalistes ». Parmi eux, Pierre-René Legrand se dit « prêt à accueillir une bonne nouvelle. Mais c’est l’hiver, fait-il remarquer, l’élodée se rétracte… » Bon, on en reparle au printemps.

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Détecteur de fumée photo-électrique (optique) ou ionique :

Il existe deux technologies de détecteur de fumée :

  • Les détecteurs ioniques, qui réagissent en fonction de la modification moléculaire d’un composant radioactif. Mais ces derniers sont interdits en France pour des problèmes liés au recyclage de ces composants.
  • Les détecteurs photo-électrique ou optique, qui fonctionnent sur le principe de la diffraction de la lumière. Ces derniers sont autorisés en France à la commercialisation.

Un capteur photo-électrique ou optique utilise la lumière pour mesurer la densité de la fumée. La source de lumière est en fonction constante mais le faisceau est angulé loin du capteur. Quand la fumée entre dans la chambre, les particules de fumée diffusent une partie de la lumière dans le détecteur. Quand la densité de la lumière augmente, davantage de lumière est dispersée en direction du capteur. Lorsque la quantité de lumière dispersée dans le détecteur atteint un seuil prédéterminé, l’unité passe en mode alarme et un puissant signal d’alarme retentit pour alerter les occupants.

Le détecteur de fumée à cellule photo-électrique ou optique est le seul type de détecteur autorisé en France. Tous les Détecteurs Avertisseurs Autonomes de Fumée (DAAF) répondant à la norme Européenne EN 14 604 sont des détecteurs photo-électriques ou optiques. Ils sont plus récents et mieux adaptés aux incendies domestiques car ils réagissent aux incendies à progression lente, qui peuvent couver pendant de nombreuses heures avant de s’enflammer (Exemple : feux provoqués par une cigarette).

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La Norme Européenne EN 14 604

En plus du marquage CE, votre détecteur de fumée doit être certifié conforme à la norme EN 14 604. C’est un gage de fiabilité ! En effet, cette norme impose un contrôle de fiabilité minimum (réaction au feu, aux chocs, compatibilité électromagnétique, puissance acoustique,…).

Toutefois, faites attention, de nombreux détecteurs de fumée non conforme à la norme EN 14 604 figurent toujours dans de nombreux magasins, dont des grandes enseignes.
La Norme Européenne EN 14 604 a été élaborée dans le cadre de la mise en œuvre de la directive européenne 89/106/CEE pour venir à l’appui des exigences de cette directive transposée en droit français par le décret n° 92-647 du 8 juillet 1992 modifié.

Les détecteurs de fumée mis sur le marché avant le 1er Mai 2007 et certifiés conformes à la norme NF S 61-966 pourront être vendus jusqu’au 31 Juillet 2008.

A compter du 1er Mai 2007, les fabricants ne pourront plus mettre pour la première fois sur le marché des détecteurs ne respectant pas les dispositions du décret du 8 juillet 1992 modifié.

Ils devront respecter la norme européenne EN 14 604 et porter le marquage CE.

norme européenne detecteur de fumee norme detecteur de fumee

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Processus législatif de la loi

Cette proposition de loi a subi un processus législatif chaotique. Après avoir été adoptée en première lecture par l’Assemblée Nationale en octobre 2005, puis en janvier 2007 par le Sénat, elle a été modifiée en deuxième lecture par les deux chambres en 2008, avant d’être transformée en amendement intégré dans le projet de loi Boutin sur le logement, adopté en février 2009 par le Parlement.

Mais cet article a été censuré par le Conseil Constitutionnel comme constituant un « cavalier législatif », c’est-à-dire dépourvu de lien avec le projet de loi Boutin. D’où un retour à la case départ.

Le 13 janvier 2010, le Parlement a adopté, dans le cadre d’une commission  mixte paritaire,  l’obligation d’équiper l’ensemble des logements de Détecteurs Avertisseurs Autonomes de Fumée (DAAF). Ce texte a finalement était voté par les deux chambres les 23 et 25 janvier 2010.

Le 11 janvier 2011, le décret d’application a été publié au Journal Officiel. Les détecteurs de fumée sont obligatoires. Les français ont jusqu’en mars 2015 pour s’équiper d’au moins un détecteur de fumée. Pour connaitre le contenu du décret d’application reportez-vous à l’article : Publication au Journal Officiel : contenu du décret d’application sur les détecteurs de fumée

Et le 14 mars 2013, l’arrêté relatif aux conditions d’installation des détecteurs de fumée a été publié au Journal Officiel. Il prévoit que tous les logements soient équipés d’un détecteur de fumée d’ici le 8 mars 2015. Ce texte réglementaire précise les modalités d’installation des « Détecteurs Avertisseurs Autonomes de Fumée » (DAAF) dans les logements (position, emplacement) et leur entretien pour une efficacité optimum du dispositif. Pour connaitre le contenu du décret d’application reportez-vous à l’article : Publication au Journal Officiel : contenu de l’arrêté sur les détecteurs de fumée

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2. Questions frequentes

2.1. Je souhaite abattre une cloison dans l’appartement que j’occupe, en ai-je le droit ?

Non car il s’agit d’une transformation du logement et pour cela vous devez obtenir l’accord du propriétaire. A défaut d’accord écrit, ce dernier peut exiger de vous, à votre départ, la remise en état des lieux ou bien conserver les transformations sans que vous puissiez réclamer la moindre indemnisation pour les frais engagés.

2.2. Au bout de combien de mois d’impayés le propriétaire peut-il mener une action en paiement ?

Dès le premier mois de retard le propriétaire est en droit de mener une action en paiement pour le recouvrement des loyers, d’autant que lui-même peut en avoir besoin pour payer un remboursement, un autre loyer…

2.3. Quelles sont les conditions d’expulsion d’un locataire mauvais payeur ?

Il est possible et légal d’expulser un locataire qui ne s’acquitte pas de son loyer et de ses charges. Avant d’envisager une telle le solution, le propriétaire doit avoir engagé une action en paiement contre le locataire débiteur. Après seulement il pourra, devant le tribunal d’instance, demander à ce que son locataire soit expulsé du logement. Dans certaines conditions, un locataire ne peut cependant pas être expulsé pendant la trêve hivernale, du 1er novembre au 15 mars.

2.4. La sous-location est-elle formellement prohibée par la loi ?

A l’exception des HLM, la sous-location n’est pas interdite par la loi. Il est donc possible de sous-louer son logement à condition d’obtenir l’accord écrit du propriétaire et que le montant de la sous-location n’excède pas le loyer payé par le locataire principale.

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1. À savoir Contrat Ou Bail

Comme dans tout contrat, chacune des parties d’un contrat de location doit respecter un certain nombre d’obligations.

Obligations et devoirs du locataire

La loi du 6 juillet 1989, qui s’applique aux locations de locaux à usage d’habitation principale, soumet le locataire, à certaines obligations :

> de payer le loyer et les charges à la date convenue dans le contrat de location ;

> d’utiliser le logement « en bon père de famille », c’est-à-dire en respectant le voisinage et la destination du local ;

> de répondre des dégradations et des pertes qu’il a causées à moins qu’il ne prouve qu’elles sont dues à la vétusté, à une malfaçon, ou à la force majeure :

> d’assurer l’entretien courant du logement et des équipements mentionnés dans le bail (Pour en savoir plus sur Les travaux dans une location : pour le propriétaire ou le locataire ?) ;

> de souscrire une assurance responsabilité pour le logement (au minimum contre les risques de dégâts des eaux, d’incendies et d’explosions).

A noter : le 8 mars 2015 au plus tard, tous les logements devront être équipés d’au moins un détecteur de fumée. L’obligation d’installation repose sur l’occupant du logement, qu’il soit propriétaire ou locataire.

La loi a également prévu certaines interdictions :

> de transformer le logement ou ses équipements sans l’accord écrit du propriétaire ;

> de s’opposer aux travaux d’amélioration ou d’entretien du logement ou des parties communes, que le propriétaire doit faire (Pour en savoir plus sur Les travaux dans une location : pour le propriétaire ou le locataire ?) ;

> de céder ou sous-louer le logement sans l’accord écrit du propriétaire (voir ci-dessous).

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Bon à savoir

L’installation du détecteur de fumée devra être réalisée au plus tard le 8 mars 2015.

Il peut s’agir d’un détecteur alimenté par des piles ou branché sur le secteur. Dans la 2e hypothèse, le détecteur devra être équipé «d’une alimentation de secours susceptible de prendre le relais en cas de dysfonctionnement électrique».

Soyez vigilant car tous les modèles en vente ne seraient pas au point. Seule la norme européenne EN 14604 est valide.

Un détecteur coûte entre 15 et 80 euros.

Chaque logement devra posséder au moins un détecteur de fumée dans le séjour ou le couloir menant aux chambres (il est déconseillé de l’installer dans une cuisine ou dans une salle de bain pour éviter le déclenchement intempestif de l’alarme).

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